Test du JVC DLA-X7

13/11/2010

Et oui… c’est la reprise !

Notre introduction ne varie pas vraiment d’une année à l’autre... Alors que le temps tourne au vent, à la pluie et que le mercure descend petit à petit, nous trouvons un peu de réconfort dans le cru 2010/2011 de la vidéoprojection !
Le JVC DLA-X7 a l’honneur de débuter cette saison. Il est nécessaire de préciser que l’appareil que nous avons eu en main était un modèle de pré-série, même s’il n’y aura pas nécessairement de changement avec les unités finales. 
Aussi, nous n’avons pas eu le temps de développer nos tests pour les dernières générations, nous irons donc directement à l’essentiel. Toutes nos excuses à ceux qui attendaient un roman, mais rassurez-vous, ce que vous souhaitez entendre (ou pas) devrait être écrit dans les lignes qui vont suivre.

L’X7est le projecteur le plus populaire depuis l’IFA, celui dont les démos 3D étaient les plus convaincantes.
Quelles sont les nouveautés ? Quels sont les progrès et les points à améliorer ?

Découvrons ensemble le JVC DLA-X7 !

 

Le X7 se positionne entre le X3 et le X9. Sur le papier, il propose notamment un contraste supérieur, un CMS (Color Management System), certifications ISF et THX, fonctionnalités réseaux,…  par rapport au X3. Le X9 va simplement atteindre les 100 000 :1 contre 70 000 :1



Voici la fiche complète des spécifications (Cliquez ici)
Ainsi que la brochure sur toute la série X de JVC (Cliquez ici)
- Désolé, le tout est en anglais pour le moment -

Commençons par l’emballage. Le carton est similaire aux générations précédentes et nous regrettons un peu qu’il n’y ait pas eu un effort de réalisé sur ce point. Dans les couloirs, JVC parle éventuellement d’une deuxième protection, sur laquelle nous devrions être fixés dans quelques semaines.
Une fois déballé, l’esthétique est non sans rappeler le HD1 et HD100 : optique centrée et appareil assez imposant. La finition est plutôt satisfaisante. Le panneau de connectiques ainsi que les boutons sont tous placés à l’arrière ce qui en ravira certains et déplaira à d’autres. 
Vous noterez la disparition des entrées composite et s-vidéo, pourtant toujours pratiques lors d’un problème de signal… mais la tendance évolue vers le tout numérique, ainsi va l’électronique…


R.I.P petite fiche jaune  - Une minute de silence -
La transition est parfaite… en mode éco, le DLA-X7 se veut un peu plus discret et gagne quelques dB par rapport aux HD350 & Cie.
Un point sur les lunettes. Elles sont légères et tiennent bien, nous n´en demandions pas plus. Par contre, éventuellement, des modèles pour enfants seraient les bienvenus.

Rapide détour par la télécommande, fidèle au niveau du design et toujours ergonomique. Elle est pratique avec de nombreux raccourcis et le projecteur reçoit bien toutes les informations. A titre personnel, j’aurai simplement inversé le bouton « Menu » et « Hide », mais ce n’est qu’un détail.
 


Menu, vous avez dit menu ? Décidemment, nous maîtrisons l’art de la transition.

Voici ce dernier en images, avec les options intéressantes accompagnées de nos commentaires.

Menu image avec les différents modes :


Les choix disponibles du profil de couleurs dépendent du choix du mode d´image sélectionné.

Le choix de profil gouverne la mise en place du filtre auquel correspond un gamut plus ou moins étendu – mais différent pour chaque mode :
- Gamut étendu : Adobe, Vivid, anime1, cinema1, cinema2, off
- Gamut réduit  : Standard, 3D, video, anime 2 (Le mode standard correspond à la norme HD).

Le mode « off » est beaucoup plus lumineux que les autres, avec tous les réglages désactivés.

Température de couleurs personnalisé avec la possibilité de choisir sa référence (ici 6500k)


Les différents gamme disponibles. Attention, détail un peu bête, vous pouvez personnaliser votre gamma, mais dans le menu avancé.
Attention aussi aux interférences importantes entre réglage de luminosité et contraste et gamma.
 



Réglages du niveau de noir et de blanc à utiliser pour calibrer le projecteur.
Ne pas toucher à la luminosité et au contraste (sauf pour le gamma …)
 

Menu avancé






Le CMS


Le Clear Motion Drive


HDMI à 3 positions :
- Standard 16-235 (niveaux vidéo)
- Enhanced 0-255 (ordinateur, photos)
- Super White 16-255 (échelle de gris respectée dans le plus blanc que blanc – luminosité réduite)
 

Modes anamorphiques 


Le pilotage du projecteur via le réseau



Diagramme CIE THX



Diagramme CIE Adobe


Diagramme CIE Standard


Diagramme CIE en mode OFF


Voilà, il est temps maintenant pour nous de vous livrer nos impressions sur le JVC DLA-X7 qui rappelons-le, est encore un modèle non finalisé. 
Nous avons visionné différents extraits SD, HD et 3D, mais aussi quelques photos pour comprendre un peu son fonctionnement en fonction des pré-réglages d’images ou de couleurs sélectionnés. Et comme à notre habitude, nous avons été très exigents avec lui en lui infligeant une batterie de tests difficiles, notamment pour tester le Clear Motion Drive.

Voici sous forme de points et sans ordre d’importance, ce qui en résulte :

Les points positifs :

- Le contraste natif est toujours de très bon niveau. Calibré, il n’y a par contre pas de gain réel par rapport à la précédente génération.
- Les menus sont complets et permettent de nombreux réglages ; cependant la prise en main n’est pas non des plus aisées et un novice pourrait facilement se perdre entre les nombreux modes d’image et de couleurs.
- Le CMS est simple d’utilisation et fonctionne plutôt bien
- En sortie du carton, les diagrammes CIE sont fidèles aux différentes normes (THX, Adobe, Standard,…)
- Rendu 3D malgré la perte de luminosité
- L’usage du filtre qui réduit le gamut du projecteur en conservant un bon équilibre de luminosité entre les primaires
- Mode super white
- La luminosité en mode « Color Off » 
- Le niveau de bruit en mode normal de la lampe
- La bonne progression du CMD
- La luminosité qui ne varie pas en fonction de la température de couleurs

Les points à améliorer :

- Les convergences et le système d’alignement, toujours identique.
- Le CMD est perfectible, notamment dans les décrochements d’images
- La perte de luminosité en utilisation 3D
- La fluidité des films en 3D, un rafraichissement un peu plus rapide.
- La luminosité dans les autres modes pourrait être développée davantage.
- La taille de l’appareil
- Parfois capricieux avec un signal informatique
- Des profils de couleurs pour DVD NTSC (SMPTE-C, Rec 601) et PAL (EBU 3213).

 

Divers :

Nous compléterons ce test dans les heures et/ou jours à venir avec quelques mesures, graphiques et éventuellement des impressions supplémentaires.
Ces dernières n´engagent d´ailleurs que nous.
Trois salles ont été utilisées lors des tests, dédiée ou pas, de 2m à 3m20 de base.
Les instruments de mesure furent deux eye one pro, un colormunki et un luxmètre. 

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