Test Samsung UE55JS9000 : que vaut le petit frère du JS9500 ?

29/05/2015

Vu que les autres fabricants sont en retard pour les prêts de téléviseurs, j’enchaîne donc sur le test du téléviseur UHD Samsung JS9000. Pour faire simple, il s’agit du petit frère du JS9500 déjà testé, dont il reprend toutes les caractéristiques, sauf qu’il s’agit d’un TV Edge LED et non Full LED et qu’il est disponible uniquement en 55″ en France. Il y a tout de même quelques variantes au niveau de la qualité d’affichage et ce test m’a été réclamé de nombreuses fois, donc le voici. Par contre, vous retrouverez évidemment un grand nombre de similitudes avec le test de son grand frère, c’est presque comme si je testais la version 55″ du même modèle, donc vous m’excuserez pour certains passages copiés/collés.

Le Samsung UE55JS9000 est l’un des téléviseurs Edge LED les plus complets sur le papier, bourré de technologie et capable de gérer la majeure partie des spécifications du Blu-ray UHD : affichage UHD, Q.Dot, diodes au phosphore, Local Dimming et Micro Dimming UHD, compatibilité HDR, dalle 10 bits incurvée, nouvel upscaling SUHD, nouvelle compensation de mouvement, double tuner, interface Smart TV Sous Tizen avec un nombre impressionnant de fonctionnalités et d’applications, compatibilité HEVC et lecture multimédia très complète, etc. Donc, le JS9000 tient-il toutes ses promesses ? Souffre-t-il de défauts rédhibitoires ? Présente-t-il les mêmes défauts d’homogénéité que son grand-frère ? Est-il aussi performant avec les contenus HDR que son grand frère malgré ce rétroéclairage moins adapté ? La réponse dans ce test après plusieurs semaines passées en compagnie de ce téléviseur.

Protocole de test :

  • Téléviseur Ultra HD Samsung UE55JS9000 (3 499 €)
  • Lecteur Blu-ray Pionner BDP-LX58 et OPPO BDP-103D
  • Playstation 3 pour le jeu
  • HTPC avec Radeon HD 7970
  • Plusieurs vidéos HD et UHD, Blu-ray 2D et 3D, Blu-ray Mastered in 4K, Samples HDR
  • Blu-ray de mires et Benchmarks
  • Sonde Xrite i1 Display Pro avec ChromaPure et Colorimetre HCFR

Présentation 


Avant de déballer ce magnifique téléviseur UHD, la traditionnelle petite présentation technique. Les spécifications sont déjà connues et disponibles sur le site officiel de Samsung, donc inutile de s’étaler, mais pour situer rapidement le Samsung UE55JS9000, il s’agit d’un téléviseur Ultra HD incurvé et haut de gamme disponible uniquement en 55″ en France (le 48″ étant disponible sous la référence 48UEJS8500 et le 65″ uniquement disponible en Full LED avec le UE65JS9500). Le JS9000 est donc très proche du JS9500 sur le papier. Les seules différences viennent de la présence de ce rétroéclairage Edge LED au lieu de Full LED (le JS9000 embarque deux rangées de diodes LED, une à droite et l’autre à gauche), donc, forcément le Local Dimming est moins efficace et est proposé en version Precision Black (non Pro). De plus, cette différence de rétroéclairage a également une incidence sur le rendu HDR, plus dynamique sur le JS9500 avec un pic lumineux mesuré à 880 cd/m² au lieu de 580 cd/m² sur le JS9000. D’ailleurs, le Peak Illuminator du JS9000 et en version Pro sur le JS9500. Enfin, la compensation de mouvement PQI (Picture Clarity Index) passe à un indice de fluidité de 2000 (2400 sur le JS9500), mais attention à ces indices très marketing, car il n’y a aucune différence visuellement. Notez également l’absence de caméra qui est optionnelle avec tout ce que cela implique (pas de gestion de mouvement sans caméra et contrôle vocal uniquement possible via la télécommande).

D’autre part, le JS9000 est équipé d’une dalle PSA 10 bits et 120 Hz (2 x 60 Hz en 3D active) c’est-à-dire le même type de dalle que le JS9500. La courbure du JS9000 est identique au JS9500 et a été mesurée à 4200R, ce qui n’est pas très prononcé. Et qui dit « courbure », dit forcément plus de risques au niveau homogénéité. Enfin, autre précision, le JS9000 est l’un des seuls téléviseurs de 2015 à embarquer des Q.Dot en plus de diodes au phosphore (seul Sony propose également des Q.Dot). D’après Samsung, cela permet de proposer une meilleure colorimétrie et plus de luminosité. Cette puissante luminosité est contrôlée par la nouvelle techno Peak Illuminator Pro qui permet également d’exploiter les vidéos HDR ou de simuler du HDR. Nous verrons ce qu’il en est lors du chapitre consacré à l’image. Passons maintenant au déballage et à la présentation de ce téléviseur.




On pourra tout de suite remarquer que le JS9000 propose un design différent du JS9500. L’encadrement fait peut être moins haut de gamme, moins classe (plat et non biseauté), mais je trouve que le coffre est bien plus classe que celui du JS9500 et moins épais (évidemment). C’est un design très moderne, couleur argentée, mais pas si slim que ça. Chacun jugera si le design lui plait ou pas, mais la qualité est bien au rendez-vous avec une construction soignée, même si c’est loin de la qualité de construction des TV haut de gamme Panasonic qui utilise de l’aluminium épais, et des matériaux plus solides, y compris sur le coffre arrière. Sur le JS9000, l’utilisation du PVC est tout de même majoritaire. L’avantage c’est que le téléviseur pèse moins lourd et est plus facile a installer surtout en accroche murale. Quoi qu’il en soit, c’est un téléviseur magnifique qui a beaucoup plu autour de moi. Je ne suis pas fan de l’incurvé, mais force est de constater que la majorité des invités ne sont pas du même avis et adorent ce concept…



Par contre, pour la qualité d’image et le confort de visionnage, l’emploi d’une dalle incurvée est toujours aussi discutable, surtout sur des modèles inférieurs à 65″. En effet, si lorsque l’on regarde des films la courbure n’est pas gênante, le gain en profondeur de champ perceptible grâce à la technologie Auto Depth Enhancer uniquement disponible sur les modèles incurvés, il reste un souci au niveau des reflets et de l’homogénéité. Le JS9000 embarque une dalle brillante, et même si son traitement anti-reflet est au-dessus du lot, une dalle brillante reste brillante ! Ces reflets sont grossis à l’écran à cause de la courbure, comme un effet loupe, et cela est gênant, surtout quand c’est une lampe ou une fenêtre qui reflète dans l’écran, deux fois plus grosses et donc deux fois plus de reflets. D’autre part, les fenêtres placées sur les côtés, qui ne réfléchissaient pas sur une dalle plate, se voient sur une dalle incurvée, les bandes noires restent tout de même tout légèrement courbées lorsque l’on regarde un film. Enfin, au cours de mes tests, j’ai pu remarquer que dans leur grande majorité, les dalles incurvées souffraient beaucoup plus d’un manque d’homogénéité (clouding, bords de l’écran plus ou moins sombres que le centre, et cela y comprit sur les TV OLED incurvées qui souffrent même de noirs bouchés sur els côtés de la dalle ! Bref, je ne suis pas contre les TV incurvés, mais si on avait le choix entre plat ou incurvé ce serait mieux. Hors, Samsung ne propose pratiquement que des TV UHD incurvés et aucune TV plate avec Q.Dot en France !

 

Voici donc ce fameux coffre, très design, avec un revêtement en PVC dur et épais, très solide et un cache connectique en aluminium chromé de toute beauté. Ce coffre propose un connecteur propriétaire pour brancher le boitier externe One Connect, une prise le câble secteur et un port USB pour connecter la caméra optionnelle. Samsung continu dont son excellente initiative de proposer un boitier déporté qui intègre la connectique, le chipset HDMI, mais aussi les CPU, GPU, chipset multimédia et autres composants. Cela permet de faire évoluer la TV chaque année et avec les prémisses de la 4K, sachant que plusieurs compatibilités ne sont pas encore présentes, c’est pratiquement indispensable pour la pérennité du téléviseur.

Le One Connect 2015 propose déjà une belle prise en charge UHD avec la compatibilité HEVC pour les tuners et la gestion multimédia, et la compatibilité 2160p en 24, 25, 30, 50 et 60 im/s, la compatibilité YCbCr 4:4:4 en 8 bits par couleur, YCbCr 4:2:2 en 10 et 12 bits et le support de la technologie HDR. Autre précision, l’espace colorimétrique Rec.2020 utilisé par le Blu-ray sera géré en entrée, mais la dalle ne peut afficher que 75% de cet espace. Par contre, attention, en ajoutant le One Connect 2015 au F9000 ou HU8500, ou autres TV Samsung de 2014, cela permet de profiter de l’interface sous Tizen, du processeur 8 Cœurs, du nouveau traitement vidéo et de la nouvelle puce multimédia, mais pour la gestion HDR ça se complique puisque ces téléviseurs d’ancienne génération n’embarque pas les diodes et Q.Dot nécessaires au bon fonctionnement de cette technologie.



Ce One Connect est donc strictement le même que celui du JS9500 et regroupe 4 entrées HDMI 2.0. En examinant l’électronique du boitier One Connect, on peut voir un chipset HDMi Silicon Image Sil9777. C’est le dernier né et le plus puissant de sa catégorie avec support du HDCP 2.2, MHL 3.0, et le support de toutes les spécifications HDMI 2.0 (4K/60, YCbCr 4:4:4 et encodage 10 bits par couleur). Il va être mis à jour HDMI 2.0a très prochainement pour gérer le HDR. On trouve également un port Ethernet, le port propriétaire « One Connect » pour relier à la TV, une sortie Optique, un connecteur pour le service et enfin les entrées Antenne TNT et Satellite avec un double Tuner TNT-HD , câble et Satellite. Cela permet d’enregistrer une chaîne en regardant un autre programme, ou regarder deux chaines en même temps en PIP ou PAP, ou diffusées sur votre tablette ou Smartphone iOS et Android. Ce n’est pas tout, puisque ce boitier offre une sortie casque jack 3,5 mm et des ports pour les adaptateurs YUV, Composite et RCA stéréo.


Sur le F9000, le One Connect chauffait de trop, ce n’est plus le cas depuis le One Connect 2014. Grâce à l’intégration d’un ventilateur et d’un système de refroidissement, il chauffe toujours, mais ça reste très raisonnable. Chez moi, le boitier ne faisait aucun bruit sur le HU8500, mais il semblerait que l’an dernier ce ventilateur faisait du bruit chez certains utilisateurs. Même constat sur le JS9500 : ventilateur intégré, boitier qui ne chauffe pas beaucoup, pas de bruit, mais à voir si ce sera le cas sur tous les boîtiers…



Le pied est identique au JS9500, solide, tout en métal avec recouvrement aluminium chromé, classe, mais je préférais celui du HU8500 et il n’est toujours pas rotatif. Et je terminerai par le même coup de gueule que sur le test du JS9500, au sujet du packaging, car je trouve intolérable et vraiment mesquin de ne proposer ni lunettes 3D, ni déport IR, ni caméra pour un téléviseur vendu dans les 3500 € actuellement en 55″ ! Le packaging ne regroupe plus que les deux télécommandes, le manuel, un adaptateur YUV, le câble secteur, de petites cales pour l’accroche murale et c’est tout ! un mot sur la télécommande moderne. Elle est gyroscopique, c’est à dire qu’elle permet de contrôler un pointeur à l’écran en bougeant la télécommande, et embarque également un micro pour le contrôle vocal. C’est une télécommande très pratique pour une utilisation quotidienne, mais il manque des raccourcis, la télécommande standard est plus complète mais beaucoup moins réactive.

– – Caractéristiques détaillées – –
TechnologieLCD Edge LED
Standard TVUHDTV 2160p
Définition3840×2160 pixels
Double Tuners UHD / HEVC2 x TNT/câble et 2 x Satellite (DVB-T2/S2 & C)
Packaging2 télécommandes, un adaptateurs YUV/Composite, 1 câble secteur, cales pour accroche murale. Pas de lunettes 3D, pas de déport IR, pas de caméra
Diagonale (en cm)138
Contraste mesuré (sans artifice)2850:1 en contraste ANSI et 5000:1 en contraste séquentiel
Angles de vueMoyen
Fréquence d’affichage120 Hz avec PQI 2400
ErgonomieExcellente
Dalle 10 bits PSABrillante (Anti-reflet efficace)
Manuel intégré au menuoui
Qualité et ergonomie de la télécommandeDeux télécommandes, très pratiques et ergonomique, mais la télécommande standard est très directive
Télécommande rétroéclairée/universelleNon/Non
Prise EthernetOui
Sans FilWi-Fi et Wi-Fi Direct, NFC, Bluetooth
Connectiques
HDMI 2.04 (MHL 3.0 et HDCP 2.2)
Composante YUV1 (adaptateur)
Péritel
S-video
Composite1
VGA
USB3 dont 1 USB 3.0
Carte mémoire
Sortie audio analogique1 (jack 3,5 mm)
Sortie audio numérique1 (Optique)
RS-232C
Consommation
Consommation en fonctionnement après calibration180 Watt à peu près en 2D
260 Watts en 3DAttention au Smart LED Elevé qui augmente de 20% la consommation
Consommation en veille0.25 Watt

 

Smart TV et lecture multimédia

Comme vous le savez, la partie Smart TV a été totalement repensée et fonctionne désormais sous l’OS Tizen. Ce chapitre est donc strictement identique au JS9500 avec le même processeur 8 cœurs, donc la même rapidité, les mêmes contenus et services internet, les mêmes compatibilités multimédia. L’avantage, contrairement au TV sous Android, c’est qu’il s’agit d’un système ouvert, donc pas besoin de posséder un compte pour accéder aux applications (sur les TV Android il faut souscrire un compte Google). Les contenus sont assez similaires qu’en 2014, mais l’utilisation est bien plus fluide, réactive, fun avec des centaines d’applications, de services de vidéos ou musique à la demande, jeux et possibilité de lecture multimédia, systèmes de jaquettes, EPG complets, bref, c’est vraiment très classe, très complet et agréable au quotidien. Je n’étais pas vraiment fan de tous ces gadgets au départ, mais il faut bien avouer que tout cela a grandement progressé et dorénavant, il est difficile de s’en passer, surtout que la lecture multimédia progresse d’année en année !



Un lecteur multimédia via USB & UPnP très complet pour une TV !



Petite précision avant de commencer : tous les formats lus via USB, le sont via UPnP, mais la présentation des médias n’est pas la même. Par exemple, en connectant un HDD, le lecteur affiche chaque vidéo avec une petite image du film en guise de jaquette, mais via UPnP la présentation dépend du serveur UPnP utilisé (le Windows Media Server génère également une photo extraite du film en guise de jaquette et PLEX propose un vrai système de jaquettes avec synopsis). De plus, les médias reconnus via UPnP dépendent aussi des compatibilité multimédia du serveur. Par exemple, avec Twonky Media, tous les formats passent sans soucis, avec Windows Media Server on rencontre certaines incompatibilités. Il faudra installer les FFDshow sur le PC pour profiter d’une meilleure compatibilité. En dehors de ça, la gestion multimédia du Samsung JS9000 est vraiment très complète pour un téléviseur. ce n’est pas encore aussi complet qu’un lecteur multimédia, ça c’est clair, mais vraiment pas mal. L’avantage c’est que la plupart des formats UHD sont lus en 2160p et 60 im/s (que ce soit du MKV, MP4, HEVC), ce que peu de lecteurs multimédia proposent pour le moment (L’Open Hour Chameleon en fait parti). D’autre part, la plupart des codecs ou formats vidéo, sous-titres, image et audio les plus utilisés sont lus. Par contre, il y a plein d’absences comparé aux vrais lecteurs multimédia comme l’absence de lecture 24p native (toutes les vidéos 24p sont lues en 60 im/s, de façon assez fluide, mais pas dans la cadence native donc on observe certains décrochages dans les travellings), les DTS-HD et TrueHD ne sont pas lus, les ISO ou BDMV (répertoires Blu-ray) ne sont pas reconnus, on ne peut pas modifier ou régler les sous-titres en dehors du changement de langues et sur quelques formats la synchronisation avec la vidéo. Pas de passerelle réseau via SAMBA ou NFS (uniquement via UPnP).



Cela dit, quelques possibilités sont très intéressantes, comme le déplacement (seeking) dans les films très rapides et simple, la possibilité d’utiliser un système de jaquettes comme PLEX. Samsung propose un logiciel Smart View pour optimiser l’utilisation multimédia entre les périphériques réseau et la TV. La prise en charge multimédia profite d’un décodage d’excellente qualité niveau précision de l’image, upscaling et traitement vidéo, la possibilité d’utiliser tous les modes images, Smart LED, calibration, la possibilité du bitstream des DTS et Dolby Digital 5.1 vers l’ampli via HDMI ARC (ou Optique), une gestion du MKV presque parfaite avec chapitres générés automatiquement (fonction « Recherche Scène » avec prévisualisation des chapitres en image), et prise en charge de toutes les pistes de sous-titres et audio muxés dans le MKV (sauf les sous-titres images comme le PGS).


Je vous propose donc un petit résumé de toute cette prise en charge multimédia, avec ses points positifs et négatifs en essayant d’être le plus exhaustif possible, même si je n’ai pas pu tout tester :

  • Le port USB gère les systèmes de fichiers NTFS et Fat32, mais tous mes HDD n’ont pas été reconnus (je ne sais pas d’où vient le problème).
  • Vidéos Ultra HD (3840 x 2160 pixels) prises en charge aux formats MP4, MKV, TS, multi-TS, AVI, H264 ou HEVC
  • Lecture des vidéos UHD HDR via USB, encodées en 10 bits et 60 im/s
  • Pas de lecture des vidéos 4K (4096 x 2160 px), mais cette définition est dorénavant gérée en entrée HDMI depuis un PC
  • Samsung propose un logiciel pour optimiser l’utilisation multimédia entre divers périphériques (PC, tablette, Smartphone, NAS, etc), le Smart View qui est très intéressant.
  • Les formats suivants sont parfaitement pris en charge : MKV UHD & HD, DivX UHD &HD, AVI UHD & HD, WMV HD et WMV9, TS, M2TS, AVCHD, MP4 UHD & HD, FLV, MPG, les photos 3D MPO, les vidéos 3D MTS (issues de caméscope), le vidéos 3D SBS et top&Bottom de 1920 x 1080 pixels (deux images en semi-HD, pas de vidéos 3D Full HD via USB).
  • Les formats suivants ne sont pas reconnus :  répertoires Blu-ray (même placés dans un dossier AVCHD), ISO Blu-ray & DVD, DivX UHD HEVC, le MK3D, le MKV 3D SBS de  3840 x 1080 pixels, les photos 3D JPS, le AVC/MVC, MOV UHD. Notez que MKV 3D Top&Bottom de 1920 x 2160px est lu, mais en 2D seulement.
  • Les vidéos avec pistes DTS, Dolby Digital 5.1 et 6.1 sont décodés en LPCM stéréo ou envoyés en Bitstream multicanal vers un ampli.
  • Le DTS-HD est lu, mais seul le DTS Core est envoyé en Bitstream. Le TrueHD n’est pas lu.
  • Le téléviseur est certifié DivX HD, donc lit ces formats, et cela permet également une meilleure gestion des MKV et génère des chapitres (il faut passer par la navigation manuelle avec les flèches avant et arrière pour naviguer dans les films et afficher les images des chapitres).
Pour la musique :  les AAC, MP3, WMA, FLAC, OGG, AIFF, ALAC et WAV/LPCM stéréo sont lus en 44.1/16 bits et downsamplé en 48/24 pour les échantillonnages 88.2, 96, 192 ou 176.4 kHz. Même le FLAC 5.1 192/24 est lu, mais dowsamplé en 48/24 et downmixé en stéréo.
Le APE (Monkey’s Audio) n’est pas reconnu, ni le WAV-DTS
Jaquettes et pochettes : L’application PLEX permet de profiter d’un système de jaquettes pour les films et la musique. Sinon, via UPnP, c’est assez variable en fonction du serveur UPnP utilisé. Avec le Windows Media Server les images du film sont utilisées pour créer des jaquettes, les pochettes d’albums de musiques sont affichées, les tags sont pris en charge.
Le décodage des vidéos HD est excellent, l’upscaling UHD est tout simplement bluffant et offre une image très précise, et la lecture est fluide même si les vidéos sont décodées en 60 im/s.
Les sous-titres SRT, SMI, SSA, sont gérés, même avec plusieurs pistes, ils sont lissés à l’écran, mais ne sont plus customisable (pas de repositionnement, ni de changement de grosseur ou couleur, uniquement une synchronisation sous-titres/vidéo, et encore, cette fonction est surtout fonctionnelle via USB (impossible de m’en servir via UPnP). Les sous-titres image comme le .pgs ne sont pas reconnus.
Les TV UHD Samsung  sont compatibles HEVC, la nouvelle norme d’encodage vidéo qui permet de proposer une meilleure qualité en utilisant le même débit, ou un débit plus faible pour la même qualité. C’est essentiel pour lire les vidéos UHD, mais ce codec profite aussi aux vidéos SD, 720p et 1080p. Dans un futur proche, toutes les VOD ou vidéos proposées sur le net de façon légale ou illégale devraient être encodées en HEVC, surtout que le nouveau codec DivX UHD utilise également cette norme d’encodage.

Fonctions diverses : PVR, Wi-Fi, EPG, HbbTV



Le Wi-Fi marche parfaitement, mais limite le débit lors de la lecture des vidéos HD, donc à éviter si vous utilisez la lecture UPnP et que vous possédez pas mal de vidéos HD. Sachez qu’il est possible de transcoder les vidéos en SD pour permettre une lecture plus fluide via Wi-Fi avec certains serveurs UPnP. Avec PLEX on peut choisir : soit transcodage avec le choix de la qualité, soit lecture native sans transcodage. Avec une définition de très basse qualité, il n’y a pas de mise en mémoire tampon, ou de problème de débit. Sachez que le téléviseur propose le Wi-Fi Direct qui permet de se connecter depuis un smartphone ou une tablette sans passer par le réseau local pour diffuser des vidéos, musiques et photos. On peut même afficher une vidéo en cours de lecture sur une tablette directement sur la TV, même en HD, par simple pression de l’icône en haut de la lecture (testé avec une tablette iOS ou Android, ça marche nickel !).


La fonction PVR, ne nécessite pas de HDD à grosse capacité comme les TV Sony ou Philips. Avec une clé USB de 15 Go, ça marche parfaitement. La TV formate la clé dans un système de fichier propriétaire qui n’est pas reconnu sur PC, donc impossible de lire les programmes enregistrés sur un ordinateur ou un lecteur multimédia. L’EPG est tellement pauvre, les programmes du lendemain souvent indisponibles, que la programmation automatique n’a que très peu d’intérêt . Il est possible de faire des programmations manuelles en renseignant la date et le jour, et même des programmations pour enregistrer une émission automatiquement tous les jours à la même heure, ou tous les dimanches par exemple.

  

Petite nouveauté cette année, un EPG propriétaire propulsé par Télé7jours est disponible dans les applications (Samsung Apps). Cet EPG est extra, avec la possibilité de consulter les programmes sur deux semaines (à quelques exceptions près), l’affichage des images de films, des photos des programmes et même la possibilité de consulter le profil des acteurs et réalisateurs. Par contre, malheureusement cet EPG n’est pas interactif avec la fonction PVR, donc ne sert à rien concernant les programmations d’enregistrement automatiques (il faudra passer par l’EPG de la TV qui est plus restreint). Une clé placée sur le port USB REC permet également de profiter de la pause du direct (Timeshifiting), sans ça, la fonction ne sera pas disponible.

Enfin, ce téléviseur est compatible HbbTV, cela permet d’accéder à l’EPG de toutes les chaînes compatibles HbbTV. Le HbbTV a connu un véritable essor l’année dernière et commence (enfin!) à devenir intéressant sur certaines chaines avec du catch-up TV et de la VOD comme ArteHD ou TF1. Bientôt il sera possible de profiter de VOD UHD, de possibilités d’acheter des appareils en direct (Télé Achat), voter en direct, participer à des jeux, etc. Plusieurs chaînes proposent déjà cette fonction comme les chaines de France Télévision, M6HD, TF1HD, Arte HD, Direct 8, entre autres.

Human Intégration : c’est mieux, de plus en plus complet, mais un peu lassant…

La fonction Human Integration réunie donc le capteur de mouvement, les commandes vocales et la reconnaissance faciale et vocale. Je précise encore une fois qu’il faut acheter une caméra optionnelle équipée d’un micro stéréo pour profiter des commandes gestuelles. Pour les commandes vocales, on peut utiliser le micro de la télécommande.

  •     Passer des appels Skype
  •     Vous localiser pour optimiser le capteur de mouvement
  •     Vous reconnaitre pour afficher une interface personnalisée selon vos goûts
  •     Faire fonctionner le contrôle gestuel
  •     Tout simplement vous filmer ou vous prendre en photo
  •     Notez que l’orientation de la caméra est réglable manuellement de haut en bas pour adapter l’angle en fonction de votre positionnement devant la TV.

Le contrôle gestuel marche toujours aussi bien, plus précis que l’an dernier pour balader le curseur, sélectionner une fonction, une chaîne, le volume ça. Certains gestes ne sont pas évidents. C’est l’une des fonctions les plus intéressantes, car la commande vocale est assez pénible (du moins pour moi), mais pour ma part je m’en lasse très vite pour revenir à la télécommande classique. Au début c’est amusant, ça amuse la galerie et les invités, mais ça va un moment. De plus, à peine vous levez la main le contrôle gestuel s’enclenche,  cependant, cette année il suffit de rentrer la caméra dans son logement au-dessus du cadre pour désactiver la fonction. Ouf

Le micro pour sa part sert donc aussi à passer des appels Skype, et à contrôler la TV. Par contre, le contrôle vocal ne marche pas très bien depuis le micro de la TV, et je doute qu’il passionne les foules même une fois optimisé. Il s’enclenche des fois tout seul. Dès qu’il y a un peu de bruit, il mélange tous les sons et ne reconnait plus les commandes. Pire, il faut couper le son de la TV pour que les commandes vocales fonctionnent bien. Par contre, il marche bien mieux en utilisant le micro de la deuxième télécommande, mais là aussi c’est un gadget qui a tendance à me taper sur le système au bout d’un moment. La TV se met à nous parler de temps en temps, sans raison, ou a du mal à reconnaître les ordres.

Bref, comme l’an dernier, pour moi, les fonctions Human Integration sont des gadgets, mais elles amusent pas mal les enfants et quelques personnes de mon entourage. Une des fonctions que j’ai trouvé intéressantes concerne les appels Skype. La qualité de la caméra s’est améliorée, mais il faut tout de même être dans un environnement très lumineux pour avoir une qualité acceptable, sinon c’est la catastrophe : image sombre et très bruitée.

Notez tout de même que ces fonctions font parti des paramètres les plus évolutifs et sont suivies de prêt par les développeurs chez Samsung  qui sont à l’écoute des retours utilisateurs et amélioreront petit à petit tout ça via des mises à jour firmware.

Smart Hub : un vrai centre de divertissements à domicile !



Le Smart Hub de Samsung est un portail internet qui réunit tous les centres de divertissements. Ça va de la VOD, au Catch-up TV, en passant par la musique à la demande, les jeux, l’accès à tous les appareils connectés de la maison, le partage des contenus multimédias, l’enregistrement des programmes TV, des infos, la météo, les réseaux sociaux, bref un immense portail internet. Cette année il a été repensé, mais reste à peu près similaire à celui de l’an dernier, légèrement inspiré de l’interface des tablettes, mais tout le monde sera d’accord pour dire qu’il constitue l’offre la plus complète du marché.


On trouve par exemple la fonction AllShare (accès aux médias stockés sur PC ou NAS en réseau via Ethernet ou Wi-Fi (intégré), plusieurs offres de VOD (AceTrax, Viewster,  FilmoTV, Videofutur, TF1 Vision), de la VOD 4K avec Netflix qui commence à proposer plusieurs contenus 4K (documentaires, films et séries), un espace avec des reportages concerts, bandes-annonces et programmes pour enfant en 3D, l’EPG standard ou les EPG propriétaires de TF1 ou Rovi (qui malheureusement ne permettent pas de programmer des enregistrements), la fonction PVR, Samsung Apps pour installer des applications gratuites ou payantes (jeux, Youtube, Dalymotion, Twitter, Les Echos, etc). Bref, des centaines d’applications qu’il serait trop long d’énumérer.

Pour le reste, je vous propose quelques captures des applications et services proposés au sein de ce Smart Hub. Les photos valent souvent mieux que de longs discours.

Verdict multimédia
HbbTVOui
Réactivité multimédia et OSDExcellent
DLNAOui
Lecture USBOui (FAT32/NTFS)
Qualité WidgetExcellent
Mode cadre photoOui
Services webSmart Hub, Navigateur internet, PLEX, Netflix 4K, Youtube, Dailymotion, Twitter, Picasa, M6Replay, Eurosport, VOD,  Facebook, Skype 720p, Catch-up TV, Twitter, MyTF1, Les Echos, Human Integration, AllShare, FilmoTV, Viewster, et des centaines d’autres applications et services en tout genre, jeux, etc
Compatibilité multimédia: vidéoHEVC/MKV UHD/MPEG1/MPEG2/H.264/DivX UHD HEVC/AVC HD/AVI/MP4 UHD/TS/M2TS/MOV/WMV HD/MPG/XviD / WEBM
Compatibilité multimédia: audioMP3/LPCM/AC3/Flac/Ogg/Wav/DTS 5.1/WMA/AAC/ALAC/AIFF/MIDI
Compatibilité multimédia: imageJPEG 4K, MPO, PNG
Gestion des sous-titres et pistes audio multiplesOui/Oui

 

Calibration et réglages du JS9000


 

 

Abordons le chapitre calibration et réglages avec des explications pour vous aider à comprendre tous les réglages proposés sur ce téléviseur. Malheureusement, le spectrophotomètre JETI de Cédric Louis qui m’aide à calibrer les TV  était tombé en panne lors de ce test (il est réparé actuellement, donc paré pour les prochains tests), donc j’ai dû faire mes mesures et calibration avec la sonde Xrite i1 Display Pro qui reste très bonne et fiable puisque quasiment neuve. J’ai utilisé deux logiciels de calibration, ChromaPure et le Colorimetre HCFR.

Pour les réglages de colorimétrie, le Samsung JS9000 est identique au JS9000 et donc tres complet. Il permet de calibrer a TV de façon presque parfaite. Je dis presque, car j’ai relevé une dérive bleue dans les premiers IRE (entre 0 et 10% de gris) impossible à corriger, mais pour le reste c’est parfait. On trouve donc un CMS avec réglages des couleurs primaires et secondaires, une balance de blancs réglable sur 2 ou 10 points (IRE 2P et 10P), mais ce n’est pas aussi complet que les TV LG ou Panasonic, pas de certification ISF, ni d’éditeur de gamma.

 

Avec les outils proposés je suis arrivé à avoir une colorimétrie parfaite (Delta E à 0.94 sur l’échelle de gris et Delta E à 0.57 sur l’espace colorimétrique Rec.709 (triangle CIE)). Pour rappel, on dit que la vision humaine ne fiat plus de différence avec un Delta E en-dessous de 3. Même si je ne suis pas entièrement d’accord avec ça, ici, avec un delta E en-dessous de 1 c’est vraiment pas mal du tout et fidèle aux standards du cinéma (Blanc D65, Gamma 2.4, Température de couleur 6500K, Gamut Rec.709). En revanche, rien n’est encore au point pour calibrer sur les standards UHD, pas de choix de gamut, seul le Rec.709 peut être calibré (pas de DCI, ni de Rec.2020) puisque le mode couleur étendu est géré de façon automatique en mode natif et ce mode ne peut être calibré. Les fabricants de TV doivent encore faire de gros progrès sur la gestion de l’espace couleur de l’Ultra HD, et s’inspirer de ce que propose Panasonic sur le AX900.

 

Je précise également que le mode Cinema permet de calibrer la dalle de façon plus précise en 10P, alors que le mode Standard ne permet que la calibration 2P, mais affiche un noir légèrement plus profond et une image plus en relief. Je conseille tout de même le mode Cinema car le gamma est plus linéaire, y compris quand on active le Smart LED, alors qu’en mode Standard le Smart LED dérègle un peu le gamma, les noirs sont plus bouchés et les blancs un peu brûlés.

Je précise également que certaines personnes (habituées à regarder la TV avec des images qui claquent, des couleurs saturées et un peu froides) auront du mal à apprécier la colorimétrie « cinéma » qui peut sembler trop chaude. À ceux-là, je leur réponds que le plus important c’est de prendre du plaisir et pas forcément de suivre des normes colorimétriques, donc à vous de voir ce que vous préférez, mais tout est une question d’habitude, ce n’est qu’avec cette colorimétrie qui vous pouvez profiter de l’image voulue par le réalisateur. Il ne faut que quelques jours pour s’y habituer, le jeu en vaut peut être la chandelle…

Réglages pour une utilisation Blu-ray

Pour me rapprocher le plus possible du cahier des charges ISF en utilisation Blu-ray et en salle obscure, voici les réglages que j’ai appliqués (on cherche une température de 6500K, un blanc D65, un gamma de 2.4 en salle obscure). Attention toutefois, comme je le répète souvent, l’essentiel c’est de se faire plaisir et pas forcément de suivre un standard. Pour ma part je suis habitué à ces réglages, j’adore les images typées cinéma et surtout c’est une garantie d’avoir un maximum de nuances, des noirs le plus profonds possible en restant bien lisibles et une colorimétrie fidèle aux intentions de l’auteur. Bref, chacun fait comme il le sent

Pour les réglages que je conseille, j’ai dû baisser le pic lumineux un peu plus que d’habitude pour être moins gêné par le Clouding qui sera vraiment très réduit avec ces réglages. Si vous trouvez l’image trop sombre, vous pouvez augmenter le rétroéclairage, cela n’affecte pas la colorimétrie, mais le clouding sera donc plus visible. Les réglages que je propose sont adaptés pour visionner les films lumière éteinte, dans l’obscurité et donc avec un gamma à 2.4. En salle éclairée, on opte pour un gamma à 2.2.

  • Mode image : Cinéma
  • Rétroéclairage : + 6 (luminosité à 112 cd/m² et noir à 0.04 cd/m² pour un contraste ANSI à 2 800:1 . Ce niveau est réglé pour visionner en salle obscure, vous pouvez augmenter cette valeur pour regarder vos films en plein jour ou avec lumière ambiante, cela ne dérègle pas la colorimétrie, mais plus vous montez, plus le noir sera gris).
  • Contraste : 90
  • Luminosité : 45 (au-delà les noirs deviennent trop gris avec le gamma qui se dérègle, et en dessous ils se bouchent)
  • Netteté : 25 est la valeur neutre sur une source 1080p, qui n’engendre pas d’artefact ou double contour au niveau des mires de Sharpness. Si vous sortez en 2160p depuis le lecteur, la valeur neutre passe à 35. A vous de régler la Netteté a votre goût et en fonction du traitement de votre lecteur Blu-ray. Trop haute, cette netteté entraîne des vacillements, double contour, « Rigging Effect » et interfère avec le traitement d’un lecteur Blu-ray ou ampli. Trop basse, l’image sera trop douce. Cette année, j’utilise l’upscaling du téléviseur, et je coupe les traitements du lecteur Blu-ray, donc je règle la Netteté à +35.
  • Mode Image : Adapter à l’écran (important, si vous n’activez pas ce mode, l’image peut perdre 20% de sa résolution)
  • Couleur : 50
  • Teinte : V/R = 50 (la teinte est très équilibrée, il ne sert à rien de la toucher)

Paramètres Avancés :

  • Contraste Dynamique : Non (ce paramètre doit rester désactivé, il bouche les noirs et brûle les blancs)
  • Nuance du Noir : Arrêt (bouche les noirs)
  • Espace Couleur : Personnalisé (notez que le mode Natif sature les couleurs qui ne seront pas naturelles, le mode Auto étant le plus proche des standards, c’est comme ça chez Samsung depuis longtemps).
    • Rouge :
      • R : 37
      • V : 7
      • B : 3
    • Vert:
      • R : 36
      • V : 51
      • B : 7
    • Bleu:
      • R : 0
      • V : 7
      • B : 61
    • Jaune:
      • R : 55
      • V : 48
      • B : 8
    • Cyan:
      • R : 31
      • V : 53
      • B : 57
    • Magenta:
      • R : 43
      • V : 9
      • B : 59

  • Carnation : -1 (teinte de peau, influe sur le rouge).
  • Gamma : -2 pour visionner en salle obscure donc avec un gamma 2.4 (si vous regardez en pleine journée ou avec une lumière d’ambiance, mettez sur 0 pour un gamma à 2.22)
  • Balance des Blancs 2P :
    • AJ. Rouge : -2
    • AJ. Vert : 2
    • AJ. Bleu : -16
    • Reg. Rouge : -2
    • Reg. Vert : 0
    • Reg. Bleu : 1
  • Balance des Blancs 10P :
    • Rouge : 3/-2 /0/ 0/0 / 0/ 0 / 0 / 0 / 0
    • Vert : 0/0/0/ 0 / 0 / 0 / 0 / 0 / 0 / 0
    • Bleu : -7 /-5/0 / 0 / 0 / 3 / 2 / 0 / 0 / 0

Option Image

  • Nuance des couleurs : Chaud 2
  • Digital Clean View : Stop (adoucit trop l’image, utile avec la TNT SD ou les DVD upscalés, mais pas obligatoire, pour ma part je ne l’utilise pas)
  • Filtre Bruit MPEG : Stop (détruit le piqué et le grain pelliculaire, jamais avec le Blu-ray,  je ne l’utilise qu’en cas de forte compression vidéo avec des artefacts)
  • Niveau de noir : Auto (correspond à la plage Limitée (16-235) ou  Étendue (0-255 ) réglée sur le lecteur Blu-ray. En YCbCr la plage est tout le temps réglée sur Limitée (16-235).
  • Motion Plus : Chacun ses goûts pour ce paramètre (par expérience tous les goûts sont dans la nature, certains le désactivent, d’autres aiment les images hyper fluides, d’autres un juste-milieu. Pour ma part j’ai finalement opté pour le mode Personnalisé avec Reduction du Flou à 8 et vibration à 3 et en désactivant le Clear Motion qui offre plus de précision dans les mouvements avec un affichage BFI (Black Frame Insertion), mais crée du scintillement et vibration de l’image et assombrit considérablement l’image (Peak Illuminator inactif avec le Clear Motion activé)) sur Standar et Fluide l’effet caméscope est très prononcé, sur Précis il y a trop de vibration et tremblement de l’image.
  • Smart LED : Standard ou Bas (n’influe pas sur le gamma en mode Bas ou standard, mais améliore considérablement le contraste subjectif, et réduit le Clouding. J’utilisais le mode Standard pour ma part. En mode Élevé le gamma est trop déréglé donc à éviter !

Apres calibration les résultats au niveau du gamut et du gamma sont excellents, mais je note une dérive bleue dans les premiers niveaux de gris que je n’arrive pas à corriger. Il est possible que cela vienne du clouding situé au centre, là où je pose la sonde :

 

Réglages utilisation TNT:


 

Alors, cette fois-ci ce sont des réglages que j’utilise pour la TNT en toutes conditions. Ce sont des réglages perso, basés sur aucun standard ou norme, car il n’y en a pas pour la TNT, tout simplement parce que chaque programme utilise un code couleur différent, et qu’il y a différents types de contenus (films, reportages, séries, documentaires, émissions, bref de tout). J’ai donc mis la priorité sur le rendu le plus réaliste possible, surtout pour tout ce qui est documentaires, émissions, reportages, etc. Par contre, j’ai conservé l’espace couleur sur Auto car le mode Natif est trop saturé et engendre des couleurs flashies, mais avec une température plus élevée, donc avec un blanc plus blanc que le D65, une teinte légèrement plus froide que le mode Cinéma. À vous de voir si vous les trouvez bien ou pas, car chacun ses goûts.

  • Mode : Standard
  • Rétroéclairage : + 10
  • Contraste : 95
  • Luminosité : 45
  • Netteté : 35
  • Couleur : 52
  • Teinte : V/R = 50
  • Nuance des Couleurs : Chaud 1 (ou Standard si vous aimez les blancs très blancs et une image plus froide)

Paramètres Avancés :

  • Contraste Dynamique : Bas
  • Nuance du Noir : Non
  • Espace Couleur : Auto
  • Carnation : -1
  • Gamma : 0
  • Espace Couleur : identique aux réglages Blu-ray
  • Balance des Blancs : par défaut (il n’y a pas de standard de calibration avec la TNT)

Option Image

  • Digital Clean View : Activé
  • Filtre Bruit MPEG : Stop (même sur Auto ça floute trop l’image sur la TNT HD donc tan pis pour les petits artefacts sur la TNT SD, je préfère avoir une TNT HD nickel)
  • Motion Plus : Personalisé (8/3 et Clear Motion Off)
  • Smart LED : Standard

Pour le jeu : utilisez les réglages que vous voulez, mais préférez l’entrée DVI renommée en PC.

Conclusion

Je vous propose une conclusion qui synthétise tout ce qui a été dit tout au long de ce test pour ceux qui n’auront pas eu le courage ou l’envie de tout lire (notamment pour ceux qui avaient déjà lu le test du JS9500) et pour expliquer les notes que je vais attribuer à ce téléviseur.

Construction et design : rien à dire, le JS9000 est un superbe téléviseur au design très moderne et slim avec une très belle qualité de construction. Les TV haut de gamme Panasonic restent une référence en terme de solidité et qualité de construction, mais le JS9000 est très classe et représente l’avantage d’être bien plus léger. La dalle est bien assemblée, le traitement antireflet plus efficace que la majorité des TV, mais cela reste une dalle brillante. Chacun jugera l’apport de la dalle incurvée au niveau du look, mais cela à tendance à déformer les bandes noires des films, grossir les reflets et dégrader l’homogénéité. Ce sera 8/10 pour la qualité de construction et design avec un carton rouge pour le packaging trop mesquin pour un téléviseur vendu à 3500 € (pas de lunettes 3D, ni de caméra).

Multimédia et Smart TV : évidemment, rien ne remplacera un bon lecteur multimédia, mais le Samsung JS9000 propose l’essentiel avec la gestion des tous les formats les plus utilisés comme le MKV, TS, M2Ts, AVI, MP4, Flac, DTS et Dolby 5.1, Flac, la lecture des vidéos 1080p et Ultra HD, du HEVC, des vidéos HDR, sous-titres, multipistes audio, etc. De plus, l’environnement Smart TV est impressionnant avec des centaines d’applications, une ergonomie excellente, un vrai plaisir à l’usage quotidien. Seul regret, toujours pas de lecture 24p en multimédia, ni des vidéos 3D Full HD, ni d’ISO, ou BDMV, pas de passerelle Samba, ni de customisation des sous-titres. Ce sera 8/10 pour la gestion multimédia qui doit encore être améliorée pour pouvoir remplacer un lecteur externe.

Fonction et usage : rien à dire de ce côté-là, Samsung est le plus complet du marché avec le PIP/PAP/PAT, le double Tuner UHD compatibles HEVC et HDR, le Bluetooth, le Miracast, Wi-Fi Direct, DLNA, navigateur internet compatible Flash, réactivité impressionnante grâce au CPU 8 coeurs, contrôle gestuel et vocal, HbbTV, EPG, PVR, l’interface sous Tizen. Bref, la totale. Il faudra plusieurs semaines pour faire le tour de tout ce que propose ce téléviseur. Impressionnant ! 10/10

Qualité d’image : tout simplement la grande classe, la plus belle image que j’ai pu voir à ce jour, identique à celle du JS9500, mais en moins dynamique et un pic lumineux plus faible : un upscaling UHD redoutable, une image ultra précise et dynamique, une profondeur d’image hallucinante, un traitement 10 bits, pas de DSE, pas de banding visible, pas de rémanence gênante, un inputlag de 23 ms. Bref, c’est ce qu’il se fait de mieux actuellement, même sans lecteur Blu-ray doté d’un upscaling 4K on redécouvre ses Blu-ray, les chaines TV, ou même ses vidéos MKV. Du très grand spectacle ! Ce sera 10/10 pour la qualité d’image.

Colorimétrie : là aussi, Samsung se distingue de Sony, et fait presque aussi bien que LG ou Panasonic avec un CMS (Color Management System) complet qui permet de calibrer la dalle à la quasi-perfection (Delta E inférieur à 1 au niveau gamut et de la balance des Blancs), un gamma juste et linéaire, un spectre de lumière plus riche et naturel qu’avant. La seule chose que l’on peut reprocher, c’est l’absence d’éditeur de gamma et l’impossibilité de calibrer un gamut DCI, ou d’afficher le Rec.2020 et on en est encore très loin ! Autre petit défaut, je releve une petite dérive bleue dans les premiers niveaux de gris, mais rien de bien méchant. Ce sera donc 9/10 pour la colorimétrie, car le Rec.20

Gestion des spécifications Ultra HD : sur ce point, c’est bien mieux que sur le HU8500 et proche du JS9500 avec la gestion 2160p à 60 im/s, la compatibilité HEVC, HFR, HDR, HDMI 2.0a, YCbCr 4:4:4, dalle 10 bits, mais tout n’est pas encore parfait. Comme déjà évoqué, ce téléviseur ne permet pas d’afficher le Rec.2020 et les contenus HDR ne sont pas aussi spectaculaires que sur le JS9500. De plus, toujours avec les contenus HDR, le manque de lisibilité dans le noir ne permettra pas d’avoir une expérience HDR optimale. De ce côté-là, il faudrait un FULL LED très performant, ou un OLED. Il est vrai que le gros avantage des TV Samsung, c’est leur évolutivité avec ce boitier One Connect que devient de plus en plus indispensable sur les TV UHD. Cela dit, le One Connect ne permettra pas d’apporter le Rec.2020 à la dalle et le HDR ne poura pas être pleinement exploité même avec un futur firmware. Ce sera donc 8/10 pour la gestion des spécifications de l’Ultra HD .

Homogénéité de la dalle : même si l’absence de banding et de DSE est fort appréciable, le clouding est donc la plaie de ce téléviseur ! Sans Smart LED c’est tout simplement insupportable avec des tâches grisâtres de partout. Ce clouding est visible sur les scènes lumineuses et catastrophiques sur les scènes sombres. Malheureusement, même en activant le Smart LED, le Clouding reste trop présent et cela est clairement dû à la courbure de la dalle. Il faudra baisser le rétroéclairage très bas pour minimiser le clouding, mais l’image sera bien trop sombre pour la majorité des utilisateurs. Bref, vous l’aurez compris, ce défaut est à la limite du rédhibitoire et coutera à lui seul une étoile sur la note finale. Ce sera 6/10 pour l’homogénéité de la dalle, car sur un modèle haut de gamme c’est inadmissible (Le clouding n’est pas considéré comme un défaut par le SAV Samsung).

Contraste : Le Samsung JS9000 délivre un contraste subjectif très puissant sur 90% des scènes, et c’est le plus important. Le noir des bandes noires atteint les 0 cd/m² grâce à la fonction Detect.LetterBox et la plupart du temps, le noir dans les scènes contrastées est mesuré à 0.02 cd/m² pour un contraste séquentiel de 5000:1. Cela dit, le contraste ANSI (intra-image) n’est pas plus élevé que d’habitude avec un bon ratio tout de même de 2850:1 et des noirs mesurés à 0.042 cd/m² . Étonnamment, ce contraste ANSI est plus élevé que celui du JS9500 !. Cependant, les scènes très sombres manque de contraste et de dynamique, semblent moins contrastées qu’avec le JS9500. Comme quoi, les mesures ne font pas tout, le contraste perçu est plus important que le contraste mesuré. En effet, le clouding réduit considérablement ce contraste perçu dans les scènes sombres. L’OLED fait évidemment bien mieux sur ce critère et n’est pas beaucoup plus cher que le JS9000. Ce sera donc 8/10 en contraste ANSI et 7/10en contraste subjectif à cause du clouding.

Fluidité et compensation de mouvement : C’était le défaut principal des TV Samsung et si l’Auto Motion Plus a clairement été amélioré avec des images en mouvements bien plus précises, et beaucoup mois d’artefacts, un rendu plus naturel avec l’Auto Motion Plus sur Personnalisé, tout n’est pas encore parfait. Avec les contenus 24p, sans activer l’Auto Motion Plus, l’image tremble et vibre dans les travellings. L’effet caméscope est trop prononcé avec le mode Standard ou Fluide, même si certains aiment beaucoup cet effet. Le mode Précis tremble et scintille également. Par contre, j’ai trouvé qu’en personnalisant l’Auto Motion Plus on pouvait avoir de très bons résultats au niveau fluidité, précision, absence d’artefacts et de tremblement. Il reste toutefois des décrochages rares sur certains travellings, quel que soit le mode utilisé, surtout sur les mouvements de caméra verticaux. Bref, les avis ne seront pas tous les mêmes, c’est certain, mais ce qui est sûr, c’est qu’une dalle 200 Hz aurait été mieux et le Motionflow de Sony reste ma référence. Pour ma part j’évalue cet Auto Motion Plus à 8/10, soit un peu mieux qu’avant, mais encore perfectible.

Le jeu sur le Samsung JS9000 : les progrès sont vraiment considérables au niveau inputlag, correction de l’aliasing, et fluidité avec le jeu, avec un inputlag de 23 ms en mode Jeu et avec l’entrée DVI renommée en PC ! C’est vraiment excellent, surtout pour une TV UHD. les images sont superbes, précises, fluides, avec des couleurs exceptionnelles, de la dynamique, de la profondeur de champ. Bref, l’expérience jeu est excellente, ce sera 10/10 !

L’expérience 3D sur le Samsung JS9000 est un peu mieux que sur le HU8500, mais moins bonne que sur le F9000 et identique que sur le JS9500 : superbe précision des images, c’est l’avantage de la technologie 3D active sur la 3D passive, mais, en revanche, un léger ghosting est perceptible, ce qui gâche un peu la profondeur de champ et la précision des arrières plans. La 3D scintille également un peu plus que la 2D (forcément, avec un balayage divisé par deux), et il faudra opter pour l’Auto Motion Plus sur Standard, voire Fluide pour avoir une 3D très fluide. Cette 3D est tout de même très belle, l’image ultra précise y compris dans les mouvements, immersive, dynamique et très lumineuse, ne fatigue pas trop même si une dalle 240 Hz aurait pu apporter un plus au niveau confort et fluidité. Ce sera 8/10 pour l’expérience 3D sur ce téléviseur.

Pour conclure, tout comme le JS9500, le Samsung JS9000 est clairement un téléviseur qui offre une image exceptionnelle avec un traitement vidéo très puissant. Il s’agit du meilleur upscaling UHD et de la plus belle image UHD que j’ai pu voir jusqu’ici. D’un point de vu fonctionnalités, rien à dire non plus, ce modèle est hyper complet, sûrement l’un des plus fonctionnels du marché, si ce n’est l’impossibilité d’afficher un espace colorimétrique Rec.2020. Il faudra se contenter d’un gamut DCI/P3 avec le Blu-ray UHD, et encore, il n’est couvert qu’à 95%. De plus, il n’a pas les qualités requises pour offrir une expérience HDR optimale (manque de contraste et de lisibilité dans les scènes sombres, pic lumineux trop faible et Local Dimming pas assez performant).

De plus, pour un téléviseur haut de gamme, je reste tout de même très déçu de son homogénéité très limite, même si je n’ai contasté aucun Banding, ni de DSE. Le clouding est trop visible sur les 3 Samsung JS9000 que j’ai pu essayer, ce qui gâche clairement le contraste perçu dans les scènes sombres. Lorsque l’on met plus de 3000 € dans un téléviseur, ce genre de défaut est inacceptable ! Dommage pour ce clouding, car sans ça c’est un téléviseur exceptionnel, et si vous décidez de l’acheter je vous souhaite sincèrement de tomber sur un modèle sans clouding, mais j’en doute. Sans ça, il aurait pu gagner ses 5 étoiles, mais dans l’état, ce sera donc 4 étoiles sur 5 pour la note finale, autant en 2D qu’en 3D.

Award HDfever

Je remercie très chaleureusement Futureland pour le prêt du Samsung UE55JS9000 en vente chez eux.

Les notes sont évidemment en fonction du prix de la TV :

  • Qualité de l’affichage 4K natif : 
  • Gestion des spécifications Ultra HD : 
  • Qualité de la TNT-HD : 
  • Qualité de la TNT-SD : 
  • Qualité de l’image avec le Blu-ray 1080p : 
  •  Qualité de la 3D avec le Blu-ray 3D : 
  • Contraste intra-image (ANSI) mesuré : 
  • Contraste perçu  : 
  • Dynamique de l’image : 
  • Fluidité en 24p : 
  • Compensation de Mvt en 2D & 3D : 
  • Colorimétrie après calibration: 
  • Homogénéité de la dalle : 
  • Qualité du système audio embarqué : 
  • Compatibilité multimédia : 
  • Connectiques proposées : 
  • Qualité de fabrication et design  : 
  • Rapport qualité/prix : 

Ce que j’ai aimé avec le Samsung JS9000

  • L’upscaling UHD encore plus performant : une référence !
  • La qualité des contenus en 4K natif est hallucinante !
  • L’excellente qualité d’image avec le Blu-ray 1080p (une référence également)
  • Image hyper définie, précision des arrières plans, profondeur de champs énorme, effet tridimensionnel naturel puissant
  • Une belle dynamique dans les scènes lumineuses, mais en retrait face au 65JS9500
  • La compatibilité HDR, même si l’expérience HDr n’est pas optimale
  • Très bonne qualité de la TNT-SD, excellente TNT-HD
  • Très bon contraste perçu (subjectif), mais qui pose des limites dans les scènes très sombres à cause du clouding important et de la technologie Edge LED
  • Bandes noires des films mesurées à 0 cd/m² grâce à al fonction Detect.LetterBox !
  • Superbe 3D même si un peu de ghosting en arrière plan sur les images très contrastées
  • Colorimétrie plus naturelle grâce au Q.Dot, mais pas de Rec.2020, et peine à afficher du DCI
  • Colorimétrie qui atteint la perfection après calibration en Rec.709
  • Des outils de calibration plutôt complets (CMS et IRE 10P)
  • Le serveur DLNA, le Wi-Fi Direct, HbbTV, TNT DVB-T2, EPG propriétaire, Bluetooth, PVR, Smart TV, double tuner
  • Le boitier One Connect pour plus de pérennité
  • Très bonne compatibilité multimédia générale et la lecture des vidéos UHD
  • Design classe et très bonne qualité de construction
  • Pas de banding, ni de DSE
  • Inputlag très réduit (23 ms)
  • Compensation de mouvement meilleure qu’avant (plus de définition dans les mouvements, moins d’artefacts)
  • Bonne qualité audio, surtout sur les dialogues, mais manque de puissance et de grave

Ce que je regrette avec le Samsung JS9000 :

  • Les trois modèles essayés affichent un Clouding trop prononcé ! C’est le défaut majeur du JS9000
  • Encore trop loin de l’espace couleur Rec.2020
  • Le contraste mesuré et perçu sont perfectibles, même pour un Edge LED (noir ANSI à 0.046 cd/m², noir dans l’image à 0.02 cd/m²)
  • Local Dimming (Smart LED) performant, mais qui ne corrige pas le clouding
  • Dalle 120 Hz (une dalle 240 Hz aurait été mieux)
  • Les contenus HDR sont moins impressionnant que sur le JS9500, et sûrement loin de ce que proposeront les TV OLED UHD
  • Micro-saccades et vibration de l’image en 24p natif
  • Compensation de mouvement Auto Motion Plus encore perfectible
  • Pas de DisplayPort, ni de DVI-D, ni de HDbaseT, ni de SuperMHL
  • Pas de lunettes 3D fournies, ni de caméra !
  • Une dalle brillante avec reflets malgré l’efficacité de son traitement
  • La courbure de l’écran qui engendre plusieurs soucis (reflets et homogénéité)
  • Le prix bien trop élevé pour un téléviseur Edge LED qui souffre de clouding
  • Retrouvez d´autres informations chez nos amis de www.hdfever.fr
Website hexatech, web solutions