Anthem MRX 720 : test de l'amplificateur 7.2 Dolby Atmos et DTS:X

21/04/2016
Attendue depuis plusieurs mois, la nouvelle gamme d'amplificateurs Home-cinéma Anthem MRX vient de fraîchement débarquer en France. À cette occasion, nous venons de mettre en ligne notre test du Anthem MRX720.

Cet ampli 7.2 inaugure quelques nouveautés à l'image de l'intégration des décodeurs Dolby Atmos et DTS:X, une sortie analogique 11.2 et une section multimédia et réseau enrichie de la technologie DTS Play-Fi. Pour accéder à notre test, cliquez sur le lien ou l'image ci-dessous.

Anthem MRX 720




Introduction

Deux ans après la dernière cuvée, Anthem renouvelle la gamme d'amplificateurs Home-cinéma MRX avec trois nouvelles références : les MRX 520, MRX 720 et MRX 1120. Nous vous proposons aujourd'hui notre verdict sur l'amplificateur AV 7.2 Anthem MRX 720.

Anthem MRX 720

La nouvelle série MRX aura fait couler beaucoup d'encre depuis son annonce à l'automne dernier, et plus encore lors de l'officialisation des tarifs en Europe, le fabricant canadien ayant décidé de repositionner sa gamme d'amplificateurs AV. Le choix est-il vraiment aussi justifié que nous pouvions l'espérer ? C'est ce que nous allons voir au cours de ce banc d'essai.
Configuration de test :
  • Anthem MRX720 (PPI : 3299 €)
  • Téléviseurs : KD-65XD93, UE65HU7500
  • Projecteurs : Sony VPL-HW320ES
  •  : Magnat Quantum 1009S + XTZ Cinema + XTZ SUB 1X12
  • Sources : DMP-UB900, Samsung UBD-K8500, BDP-103EU, HTPC
  • Filtre secteur Oehlbach 907




Présentation et déballage

Si le châssis et le choix des composants internes restent globalement identiques, Anthem introduit quelques nouveautés cette année en matière de connectique, mais également de fonctionnalités et décodeurs audio. En d'autres termes, une remise à niveau.

Anthem MRX 720

Les amplificateurs, et plus généralement les électroniques Anthem ne se sont jamais particulièrement démarquées en matière de design. La nouvelle gamme MRX est à nouveau là pour le confirmer. Les lignes sont brutes, très sobres (limite austère), et donnent toujours cette impression d'un châssis littéralement sculpté dans la masse, une impression appuyée par le revêtement granuleux de ce dernier. Malgré cela, si l'esthétique méritait sûrement quelques nouvelles retouches, en particulier au niveau de l'afficheur inchangé depuis les MRX500/700, le soin apporté par le fabricant canadien en matière de qualité de fabrication est irréprochable. Le pad directionnel en plastique en façade dénote en revanche beaucoup trop avec le châssis en métal et la façade en aluminium.


En soulevant le capot, on note quelques petits changements liés aux nouveautés introduites cette année. L'Anthem MRX720 s'appuie ainsi sur une puce Cirrus Logic CS49844, un DSP Quad-core 32 bits chargé du décodage des formats traditionnels Dolby Digital, DTS, Dolby Digital Plus, Dolby True HD et DTS-HD, mais qui apporte également la prise en charge des codecs Atmos et :X. Il est associé à un module DRAM Zentel. On note également l'intégration de chipsets MN864788/MN864787 pour assurer la compatibilité HDMI 2.0a et HDCP 2.2, un DAC 768 kHz/32 bits et un module Wi-Fi Phorus.


Passons maintenant aux sujets qui fâchent, car comme nous le craignions et contrairement à ce que le préfixe MRX7xx laissait penser, il ne s'agit en aucune manière du descendant des MRX700/710, mais plutôt du MRX500/510. Cela sous-entend donc, logiquement, que le MRX520 vient succéder au MRX310. La raison tient un seul mot : l'aalimentation. Là où le MRX710 embarquait un transformateur torique, tout comme son prédécesseur d'ailleurs, le MRX720 emploie un transformateur EI.

Il n'y a bien sûr rien de catastrophique, le fabricant a été transparent sur la question, mais en considérant le tarif auquel est aujourd'hui proposé le MRX720, le choix est plus que regrettable. Surtout en comparaison de ce que propose la concurrence à ce niveau-là, que ce soit chez , Arcam, , , etc. Paradoxalement pourtant, au-delà de cette alimentation, la section amplification est légèrement au-dessus du MRX710, ; elle est d'ailleurs identique en termes de puissance aux MRX1120 : 140 W/canal en charge 8 ohms, et 170W/canal sous 6 ohms.

La connectique :

L'Anthem MRX 720 s'inscrit dans la continuité de la dernière gamme, tout en se mettant à niveau sur certains points. On retrouve une entrée HDMI 1.4 et un port USB (MAJ) en façade, tandis que le panneau arrière accueille 7 entrées/2 sorties HDMI 2.0a (HDCP 2.2, 4K/60 Hz, chroma 4:4:4, ARC, 3D, etc.), 3 entrées/1 sortie optique Toslink, 2 entrées coaxiales SPDIF, une sortie Pre-out 11.2 pour associer le MRX720 à un bloc de puissance multicanal en remplacement de la sortie Pre-out 7.2 des MRX 510/710, 5 entrées/2 sorties analogiques stéréo RCA, 2 sorties Pre-out Subwoofer (parallèles), 7 paires de borniers en fibre de verre, une entrée pour les signaux IR, une sortie Trigger 12, une prise RS-232 et un port USB dédié aux MAJ firmware. La petite nouveauté provient de l'ajout d'une paire d'antennes Wi-Fi pour le streaming de musique sans fil via la technologie DTS Play-Fi, nous y reviendrons plus tard dans cet article. On remarque également l'apparition d'une nouvelle ouverture à l'arrière de l' pour améliorer la dissipation de chaleur.

Anthem MRX 720

Les accessoires :

Le packaging reste conforme aux années précédentes, l'ampli est livré avec deux manuels (anglais et français), deux antennes sans fil à visser à l'arrière de l'appareil, et une télécommande avec piles. Pour cette dernière, aucun changement, malgré le rétroéclairage et une bonne prise en main, le design reste encore une fois très austère et le plastique standard.

Le second carton renferme le kit ARC avec un microphone USB, un trépied, un câble USB et un câble Ethernet. On est ici clairement à mille lieues de ce que propose la concurrence, dommage qu'elle ne s'en inspire pas davantage...

Anthem MRX 720

Interface :

Très complète, l'interface du MRX 720 propose de nombreux paramètres pour le réglage des , l'ajustement de la fréquence la coupure, les distances et niveaux. Ces derniers sont automatiquement définis une fois la ou les calibrations ARC effectuées. Il est également possible de personnaliser les réglages d'entrées (HDMI, Tuner et Play-Fi), les préférences (zones, volume max, etc.), configurer un réseau et accéder aux réglages HDMI (Bypass, CEC...) et Contrôle IP.




Qualité du traitement audio

Pour cette troisième génération MRX, Anthem réutilise à nouveau le système de calibration ARC 1M. Pas de changement majeur à noter, à un seul détail près : la prise en compte des spécificités apportées par les formats Atmos et :X.

Anthem MRX 720

En marge de la solution Dirac Live, évoquées lors de notre test du Arcam SR250, l'Anthem Room Correction (ARC) est aujourd'hui ce qui se fait de mieux en matière de système de calibration propriétaire. Sur cette troisième génération d'amplis MRX, Anthem conserve la même base introduite il y a deux ans, la mise en oeuvre est d'ailleurs identique : une fois le pack logiciel + fichier de calibration du microphone téléchargé sur le site Anthem puis installé, il suffit de raccorder le microphone USB à un PC/Mac et l'amplificateur à votre box Internet (câbles fournis). Chez certains opérateurs dont l'IP est gérée en dynamique, il pourra éventuellement être nécessaire d'effectuer un redémarrage de la box si la communication entre le logiciel et l' échoue. N'hésitez pas à recommencer plusieurs fois si nécessaire. On remarque d'ailleurs au passage que l'interface du logiciel ARC 2 a été retravaillée, avec désormais la possibilité d'obtenir les graphes de mesure avant puis après calibration, à la manière du Dirac, afin de mettre en évidence les ajustements réalisés.

Anthem MRX 720

Une fois la liaison opérationnelle, deux choix s'offrent à vous : effectuer une calibration manuelle ou automatique. Il reste préférable, dans un premier temps tout du moins, de laisser le soin à l'ARC d'effectuer une calibration automatique. Il sera toujours possible de retravailler dans un second temps la courbe d'égalisation en manuel. Dans le mode de calibration Auto, l'ARC effectue une première série de mesures sur l'ensemble de l'installation, le logiciel indique ensuite les résultats relevés avec une courbe de réponse en fréquences (avec et sans Bass Management) et la cible à atteindre pour normaliser la courbe. Une fois la courbe validée et le nombre de points de mesures souhaités (9 maximum), l'ARC relance une nouvelle passe de mesure pour appliquer les réglages préconisés. Ces derniers sont ensuites chargés dans l'une des quatre mémoires de l'ampli.


Les résultats obtenus en post-calibration sont, sans véritable surprise, ce que  nous avons obtenus de plus cohérent en matière d'égalisation, les fréquences de coupure et l'ajustement des niveaux sur les enceintes principales, les Atmos et le caisson de grave s'avère d'une rare pertinence, le rendu gagne considérablement en transparence et clarté d'un bout à l'autre du spectre, là ou certains systèmes ont malheureusement parfois tendance à altérer le signal (coloration).

Anthem MRX 720

Cela étant, en mode Auto l'ARC a tendance a légèrement gonfler les niveaux sur la tranche 20 Hz - 200 Hz sur les frontales et la centrale. Il faudra donc appliquer quelques corrections si vous souhaitez une courbe plus rectiligne, ou alors au contraire augmenter légèrement les niveaux pour gagner quelques dB sur cette partie du spectre. La possibilité de définir quatre profils de calibration différents est d'ailleurs très intéressante, aussi bien pour les personnes qui souhaitent ajuster certains réglages, que celles qui souhaitent tout simplement définir un ou plusieurs profils de calibration pour les écoutes Home-cinéma et les écoutes musicales.

Les écoutes Home-cinéma :

Après avoir littérallement craqué il y a maintenant quelques années de cela sur la première génération MRX, analysons maintenant les performances du nouveau MRX 720 dans le cadre d'une utilisation Home-cinéma avec une paire de colonnes Magnat Quantum 1009 S, une centrale XTZ M6, deux enceintes surround Dipole 3X, deux enceintes d'effets S2 Atmosphere et le caisson SUB 1X12 en configuration 5.1.2.

Anthem MRX 720

Comme d'habitude depuis quelques mois maintenant, nous débutons les premiers tours de piste avec les éditions Blu-ray et Ultra HD de Mad Max : Fury Road. L'attaque du convoi par les War Boys au chapitre 3 illustre à merveille ce qui fait la force du Anthem MRX 720 : explosivité et intensité. Le bruit du klaxon du camion de tête résonne avec insistance dans toute la pièce, le rythme des percussions s'accélère, et l'on embarque pour une dizaine de minutes d'action non-stop avant de pouvoir reprendre enfin son souffle. Comme ses prédécesseurs, le MRX 720 fait preuve d'une générosité à toute épreuve, et c'est aussi cela qui fait la force des amplis canadiens. Alimenter une paire Quantum 1009 S demande déjà une certaine réserve de puissance, c'est plus encore le cas en ajoutant cinq enceintes supplémentaires en charge 4 ohms. À aucun moment pourtant le MRX720 ne montre un seul signe de faiblesse malgré le niveau de volume imposé (-20 sur une échelle allant de -50 à 0). Le léger regain de puissance est d'ailleurs appréciable en comparaison des générations MRX510 et MRX500.

Alors non, esthétiquement le MRX 720 n'est pas le plus glamour des amplis du circuit, néanmoins, ses entrailles cachent un véritable bolide de course capable de capter toute l'intensité d'une bande-son, sans faiblir à aucun instant, ni encore moins venir privilégier un registre au profit d'un autre lors des écoutes Home-cinéma. La superbe clarté des dialogues en atteste notamment, à l'image du rendu frissonnant de la voix de Smaug sur le second volet de la trilogie le Hobbit; la fréquence de croisement entre le caisson et la centrale en fonction de l'intonation du dragon est parfaite. Un canal de grave qui vient appuyer ce sentiment de tension permanent sur certaines scènes, et qui démontre la pleine capacité de l'ampli Anthem à faire aussi bien parler la poudre sur le haut grave avec les lourdes déflagrations des tirs de canons et d'obus sur Master & Commander et Fury, que de conserver une parfaite assise sous les 30 Hz avec l'éprouvante traversée du trou de vers d'Interstellar.

Anthem MRX 720

La spatialisation n'est pas en reste, bien au contraire. Sans atteindre le degré d'immersion des électroniques Home-cinéma , le fabricant canadien n'a aucune raison de rougir de la comparaison, un sentiment encore plus appuyé par l'ajout des deux canaux Atmos qui permet de gagner nettement en verticalité, et qui donne donc par extension un caractère plus ample à certaines bandes-son à l'image de Terminator Genysis, le dernier Mad Max ou Sicario. Il sera toujours possible de pousser le curseur un peu plus loin pour ceux qui souhaitent associer un bloc de puissance multicanal et utiliser le MRX 720 en configuration 5.1.4 voire 7.1.4 via la sortie Pre-out 11.2.

Les écoutes musicales :

Musicalement, le MRX 720 démontre un caractère assez plaisant, tout particulièrement après avoir enregistré un profil de calibration dédiée aux écoutes stéréo. Sur The Calling de Meav, l'Anthem délivre une image sonore spacieuse, une très belle amplitude est donnée à la voix de la chanteuse irlandaise, tout en conservant une belle clarté sur l'accompagnement du duo guitare/contrebasse.

Le résultat sur la perception des écoutes avant puis après correction de l'ARC est particulièrement intéressant. C'est notamment le cas sur Time des Pink Floyd, et plus précisément sur le rendu de la basse de Roger Waters qui gagne nettement en clarté avec l'ARC. En le désactivant, l'équilibre tonal est moins cohérent avec un grave trop appuyé. Sans atteindre la musicalité beaucoup plus affirmée des amplis Arcam ou , le MRX 720 offre toutefois des performances très honnêtes pour un intégré A/V.




Multimédia et réseau

Les électroniques Anthem ne se sont jamais vraiment démarquées en termes de fonctionnalités. Le fabricant canadien avait d'ailleurs purement et simplement décidé de supprimer la composante multimédia et réseau (DLNA et webradios) de la seconde génération d'amplis MRX, un choix regretté par certains. Une erreur aujourd'hui corrigée.

Anthem MRX 720

Alors que la plupart des fabricants font aujourd'hui le choix d'intégrer des modules sans fil compatibles Bluetooth, DLNA et AirPlay, Anthem se démarque de ses concurrents en étant l'un des premiers à équiper ses appareils du DTS Play-Fi. Basée sur une connexion Wi-Fi, à l'instar du protocole uPnP dont il est d'ailleurs une déclinaison, le Play-Fi propose de streamer de la musique sans fil depuis n'importe quel appareil compatible Android et iOS. L'application idoine est d'ailleurs téléchargeable gratuitement sur le Google Play Store et l'App store.

Après avoir basculé l' sur l'entrée DTS-Play Fi, et associé son smartphone ou tablette, l'application propose plusieurs choix pour écouter de la musique sans fil : radios Internet, serveur média (DLNA) et une poignée de services de musique en streaming à l'image d'Amazon Music, Deezer, Spotify, Tidal et quelques autres uniquement disponibles en Amérique du Nord (Pandora, Sirius XM) ou en Asie (QQMusic, KKBox).


L'application DTS offre une bonne prise en main et permet d'accéder facilement à ses contenus, elle propose de plus quelques petites fonctions intéressantes, comme la possibilité de contrôler le niveau de volume directement depuis son écran tactile, activer la musique sur une seconde zone d'écoute, voire plus si la maison est équipée d'électroniques ou compatibles DTS Play-Fi. L'affichage des pochettes d'albums et les tags sont également gérés, je regrette simplement l'absence d'éditeur de playlists, une mise à jour devrait néanmoins prochainement corriger cela. Nous avons également rencontrés quelques petits ratés lors de la première mise à jour, n'hésitez donc pas à insister à plusieurs reprises lors de la première mise en place si l'application ne détecte aucun dispositif.

En comparaison des deux précédentes générations, le changement est appréciable, d'autant plus que le niveau de prise en charge multimédia suffit à la plupart des besoins. En DTS-Play Fi, le MRX 720 gère ainsi les formats MP3, AAC, FLAC, ALAC et WAV et les échantillonnages 44.1, 48, 88.2, 96, 176.4 et 192 KHz en 16/24 bits. L'AIFF et le DSD sont en revanche les deux grands absents, néanmoins difficile de faire la fine bouche vu le passif du fabricant... Le DSD est par contre bien géré en HDMI et analogique RCA, le MRX 720 effectue toutefois une conversion LPCM 88.2 KHz.




Conclusion

De nouveau attendu au tournant, l'Anthem MRX 720 est un excellent cru et incontestablement l'un des meilleurs amplificateurs Home-cinéma de sa génération. Dans la parfaite continuité des deux précédentes séries MRX, le fabricant canadien reste fidèle à ses fondamentaux et aux exigeances d'un public à la recherche d'une expérience Home-cinéma intense et haletante. Ce tempérament généreux et chargé d'émotions n'aurait toutefois pas la même portée sans ce qui fait aujourd'hui tout le sel des canadiens : une image sonore claire, dynamique et cohérente d'un bout à l'autre du spectre, une superbe spatialisation, une tenue en puissance exemplaire et l'incontournable ARC 1M. Un véritable concentré d'émotions.

Anthem MRX 720

Malgré un léger regain de puissance, et quelques nouveautés comme l'intégration des décodeurs Atmos et DTS:X, la technologie Play-Fi et l'ajout d'une Pre-out 11.2, le surcoût en comparaison de la série MRX x10 est trop important pour être ignoré. S'il est "en partie" justifiée, nous parlons tout de même d'un écart d'environ 1000 euros, ce qui est très loin d'être négligeable. Y compris pour un produit haut de gamme même si cela ne remet aucunement en cause les qualités intrinsèques du MRX 720.

AVHD Award Reference

La note finale

 
Ce que l'on aimeCe que l'on regrette
  • Une bonne qualité de fabrication
  • Excellente tenue en puissance
  • Une image sonore dynamique, claire et spacieuse
  • Extension, profondeur et autorité sur le canal de grave
  • L'une des plus préamplification Home-cinéma les plus frissonnantes du circuit
  • L'ajout des décodeurs Dolby Atmos et DTS:X
  • Une musicalité intéressante
  • L'Anthem Room Correction 2 (ARC) et les quatre profils de calibration
  • Une connectique très complète
  • Une prise en charge multimédia et réseau améliorée avec le DTS Play-Fi
  • Un design toujours peu séduisant
  • Absence de transformateur torique
  • Une hausse de prix pas entièrement justifiée

Merci à nos amis de www.audiovideohd.fr pour ce test.
Website hexatech, web solutions