Test du Sony A1 (KD-65A1) par AudioVideoHD

15/05/2017

Quelques semaines après la découverte des téléviseurs LED Bravia XE93 et XE90, nous vous proposons aujourd’hui notre banc du Sony KD-65A1, première TV OLED 4K HDR de la marque japonaise. Après avoir été le premier fabricant à commercialiser un écran à technologie OLED avec le célèbre XEL-1, il aura fallu attendre huit longues années avant de voir Sony revenir aux affaires avec la série premium A1.

Sony A1 OLED

En dehors de la bascule vers la technologie OLED, le nouveau vaisseau amiral de la gamme Bravia profite des derniers raffinements en matière de traitement vidéo, puisque nous retrouvons à la manœuvre le processeur X1 Extreme qui équipe les ZD9 et XE93, mais également les technologies 4K X-Reality PRO, Triluminos, HDR Remaster et Super Bit Mapping HDR, sans oublier le support des formats HDR10, HLG et Dolby Vision. Animé par Android 6.0 Marshmallow, le téléviseur bénéficiera au second semestre d’une mise à jour Hybrid Log Gamma (HLG), suivi quelques semaines plus tard par Android 7.0 et la compatibilité Dolby Vision.

La série Sony A1 est déclinée en modèles 55 pouces (KD-55A1) et 65 pouces (KD-65A1), les deux téléviseurs sont actuellement disponibles aux prix publics indicatifs respectifs de 3 999 € et 5 499 €.

Présentation du Sony A1:

L’A1 est l’exemple même du minimalisme poussé à son paroxysme. Les lignes sont discrètes avec une épaisseur de 5 mm au niveau du cadre, et une profondeur de seulement 7,8 mm, un sentiment renforcé par l’absence de pied et de hauts parleurs, du moins au sens conventionnel. Le support arrière donne au téléviseur une allure de cadre photo avec une inclinaison à 36° toujours aussi discutable et que nous n'avions pas revu sur un téléviseur de la marque depuis le HX850. C’est d’ailleurs là que l’on retrouve la connectique, ce qui soit dit en passant, n’est pas forcément un choix des plus pratiques lorsque le téléviseur est installé sur un meuble, à moins d'avoir "le bras long".

Sony A1 OLED vue arrière  Sony A1 OLED vue profil

Pour le système audio, Sony fait le choix d’innover. Contrairement à l’approche habituelle, l’Acoustic Surface s’appuie sur des actuateurs/actionneurs installés à l’arrière du châssis afin de créer une vibration. La technologie fait d’ailleurs indubitablement penser au concept Sountina NSA-PF1 présenté en 2008 lors de l’IFA. Cette enceinte omnidirectionnelle s’appuyait sur quatre cylindres dont les oscillateurs faisaient vibrer le tube en verre afin de produire un son. Sur l’OLED A1, les actuateurs prennent la place des cylindres, tandis que le tube en verre est remplacé par la dalle. Le résultat est convaincant, la spatialisation stéréo est bonne, les voix sont claires et bien centrées, nous ne sommes cependant pas convaincus que le résultant soit aussi probant lorsque le téléviseur est installé sur un support mural du fait de la directivité du système.

La qualité de fabrication est globalement excellente, il faudra néanmoins, comme toujours, prendre en considération la fragilité inhérente à la faible épaisseur du châssis. Un sentiment plus appuyé encore par le revêtement en verre qui recouvre l’arrière de l’écran, et le système de montage qui nécessite un maximum de précautions au déballage, en particulier au moment de déployer le support. Dans un second temps, pour ceux qui souhaitent installer le téléviseur sur un meuble, le contrepoids est à installer directement sur le meuble et non au sol afin d’éviter d’exercer une trop forte pression sur la dalle.

La connectique :

Installée sur la partie inférieure du support arrière, la connectique du A1 reste plus ou moins conforme à ce que l’on retrouve sur le reste de la gamme Bravia. Le téléviseur est équipé de quatre entrées HDMI, les entrées HDMI 1 et 3 sont compatibles HDMI 2.0a (HDCP 2.2, HDR, 4K/60, Deep Color), tandis que le support ARC est assuré par l’entrée HDMI 3. Les entrées HDMI 1 et 4 sont limitées au 4K/30, en considérant le positionnement tarifaire du téléviseur, nous aurions souhaité que Sony fasse un minimum d’effort sur ce point en lieu et place de ce que l’on pourrait nommer des économies de bout de chandelle.

Sony A1 OLED connectique

Le reste de la connectique se compose d’une entrée vidéo Composite, une entrée audio analogique RCA, une sortie audio optique Toslink, une sortie Subwoofer pour brancher un caisson de graves sans fil SWF-BR100 (en option), une sortie casque jack 3.5 mm, trois ports USB dont un port USB 3.0, un port CI+ et une prise Ethernet.

Pas de changement non plus du côté des connectivités sans fil avec la présence de modules WiFi 802.11ac, Wi-Fi Direct, Bluetooth LE et NFC. Le téléviseur est également équipé d'un double tuner TNT, Câble et Satellite (DVB-T2/C/S2) avec fonction PVR.

Accessoires :

La télécommande fournie reste la même que sur les modèles 2016 avec une finition alliant plastique à l’avant et aluminium sur la face arrière. La prise en main est très bonne, l’absence de rétroéclairage des touches est cependant regrettable.

Sony A1 OLED télécommande

La disposition des touches permet d'accéder aux principales fonctions, on retrouve ainsi un bouton Action Menu pour ouvrir le menu des réglages, un bouton TV pour définir un raccourci vers une source HDMI ou le tuner TV, une touche Home qui permet d'accéder au menu d'accueil Android TV, et des touches d'accès direct aux services Google Play store et Netflix.

L'OLED Sony A1 reprend les principales améliorations apportées à la gamme Bravia ces trois deux années en matière de traitement vidéo, le processeur X1 Extreme introduit fin 2016 sur le ZD9, et plus récemment sur le XE93, fait office de point d'ancrage. Les résultats s'inscrivent donc dans une certaine continuité, tout en considérant les spécificités inhérentes à la technologie OLED.

Mesures et calibration :

Les résultats en sortie de carton sont corrects, on reste toutefois légèrement en deçà des valeurs obtenues sur les XE90 et XE93. Rien d’insurmontable pour autant.

En Cinema Pro, mode préconisé pour une utilisation Blu-ray, UHD Blu-ray et vidéo en streaming, le téléviseur laisse apparaître une dominante de bleu sur l’ensemble de la courbe, ce qui a pour effet d’augmenter la température de couleur à 6775K (valeur référence 6500K) pour un DeltaE de 2,2 sur l’échelle de gris, et un gamma à 2,39 de moyenne. La colorimétrie s'avère correcte avec un DeltaE couleur de 1,8.

Sony OLED A1 mesures pré-calibration  Sony OLED A1 mesures pré-calibration

Quelques ajustements réalisés sur la balance des blancs (2 points) permettent de corriger le tir, la température des couleurs atteint 6518K pour un DeltaE de 1,2. Il sera bien sûr possible d’aller plus loin par l’intermédiaire de l’échelle à 10 points. Le gamma affiche pour sa part une moyenne de 2,41. En l’absence de CMS dédié, ces quelques ajustements permettent d'obtenir une colorimétrie Rec.709 assez bien ajustée au niveau des saturations malgré un léger écart à 100 % sur la primaire rouge, avec un DeltaE couleur qui descend à 1,3 de moyenne, et 1 sur le ColorChecker.

Sony OLED A1 mesures post-calibration  Sony OLED A1 mesures post-calibration

Il est également à souligner que le mécanisme de limitation de la luminosité (ABL) est ici automatiquement activé, quel que soit le mode image, par l’intermédiaire du mécanisme X-tended Dynamic Range. Réglé sur bas, le téléviseur produit une luminosité de 167 cd/m² sur une mire de blanc à 100 %. Un réglage qui convient parfaitement en journée, pour les séances en soirée nous conseillons toutefois de désactiver le X-tended et donc l’ABL, notre modèle de test produisant dès lors 119 cd/m² avec un gamma à -2.

Mesures HDR Rec.2020 :

En dehors des limitations de l’OLED en matière de luminance, sur les espaces colorimétriques étendus, le Sony A1 calque ses pas sur le ZD9 avec une couverture du DCI à 96% et 69,8% en Rec.2020.

Sony OLED A1 pré-calibration HDR BT2020  Sony OLED A1 pré-calibration HDR BT2020

Sur l’échelle de gris, le téléviseur affiche une bonne moyenne DeltaE de 2. Les saturations à 50 % de saturations/luminance en Rec.2020 sont plutôt correctes avec une moyenne DeltaE de 1,5. En matière de luminance, la courbe de gamma EOTF est très bonne, elle se stabilise à l’IRE70 en raison de la limitation du pic lumineux à 695 cd/m² sur une mire à 10 %.

Samples HDRMesure luminance (cd/m²)
Sample HDR 633 cd/m² (mode Cinéma Pro)
Sample HDR 480 cd/m² (mode Cinéma Pro)
Sample HDR458 cd/m² (mode Jeu)
Sample HDR695 cd/m² (mode Cinemé Pro)

Qualité d'image HD/SD :

En matière de traitement vidéo, l’A1 s’inscrit dans la stricte continuité des résultats relevés plus tôt cette année sur le XE93. Sur les sources HD, le téléviseur prouve à nouveau les excellentes prédispositions du processeur X1 Extreme, et plus spécifiquement la finesse de l’algorithme 4K X-Reality PRO. La récente édition Blu-ray de Rogue One arrive d’ailleurs à point nommée, et met en valeur la capacité du téléviseur à délivrer une excellente définition et un niveau de détail fournit qui contribue à donner beaucoup de relief à l’image, un sentiment appuyé par la très grande diversité des paysages du film, de la planète Scarif et ses plages idylliques en passant par Jedha, mais sans jamais forcer le trait ou amoindrir le caractère naturel et authentique de l’image. Des qualités également mises en évidence sur par le travail de colorisation de Miss Peregrine et les Enfants Particuliers, et le contraste entre les teintes tantôt chatoyantes pour les scènes se déroulant dans le jardin de la pension, tantôt froides lors du retour du personnage principal à l'époque contemporaine.

Test Sony A1 OLED  Test Sony A1 OLED

Dans le même esprit, le KD-65A1 offre une belle qualité d’image sur les chaînes HD de la TNT et du Satellite, et un désentrelacement efficace en 1080i, sur les programmes en SD (ou SD upscalée) le traitement vidéo ne fait en revanche aucun miracle. Le résultat est plus convaincant sur les pressages DVD. Tout naturellement, la qualité de la source reste déterminante quant au résultat final, alors que la qualité est au rendez-vous sur l’édition DVD de Hollow Man (1999) ou des films plus anciens comme Les Temps Modernes (1936), le résultat est en revanche bien moins enchanteur sur d’autres pressages.

Qualité d'image 4K HDR :

Quelques semaines après le passage du XE93 qui nous avait particulièrement impressionnés avec près de 1500 cd/m², et malgré un pic lumineux nettement moins puissant et qui atteint ici un très honorable 695 cd/m² – une valeur supérieure aux spécifications requises pour la certification UHD Premium -, la qualité des images HDR produites par l’A1 n’en reste pas moins excellent en raison de l’excellence du niveau de noir tout d’abord et cette capacité à renforcer le contraste perçu en HDR (comme en SDR), mais également de l’absence de certains petits désagréments inhérents au LED, en particulier le blooming et/ou le clouding.

Test Sony A1 OLED

D’un autre côté, le téléviseur Sony parvient à maintenir un bon niveau de détails dans les hautes et basses lumières, en particulier sur les disques UHD Blu-ray encodé à 1000 nits à l’instar d’Oblivion, Deadpool ou The Revenant par exemple, sur les disques Ultra HD Blu-ray masterisés à 4000 nits en revanche, à l’instar de Pacific Rim ou des récents Hacksaw Ridge (édition US) et Sully, la teinte de l’image demeure plus sombre que ce que nous avons pu voir récemment sur les Sony XE93 et Samsung Q7F.

Sony généralise également cette année le HDR Remaster sur une large partie de sa gamme, ce mécanisme consiste à proposer une conversion des images SDR en HDR. Après analyse des différentes zones de l'image, celui-ci s'appuie sur une double base de données afin de créer une image HDR la plus réaliste possible. L'idée part d'une bonne intention, mais ce type de mécanisme n'en reste pas moins superflu de la même manière que les mécanismes de conversion d’une image 2D en 3D.

Uniformité :

Sans véritable surprise, Sony s’appuie sur la dernière génération de dalles White OLED (WOLED) LG, la même qui équipe la nouvelle série 7 du fabricant coréen. La dalle du A1 arbore une très bonne homogénéité, aucun vignettage où DSE (effet écran sale) n’est notable ni de perte de luminosité dans les angles.

Test Sony A1 OLED banding

Sur des mires de gris à 5 et 10 %, le téléviseur laisse pourtant apparaître du banding, deux colonnes verticales sont très nettement visibles sur la gauche et la droite de la dalle. Courant sur les TV OLED 4K HDR commercialisées ces deux dernières années, le phénomène est heureusemnt, la majeure partie du temps très discret.

En ce qui concerne la rétention d’image, après plusieurs heures passées entre les différentes sessions de calibration et le visionnage de contenus divers et variés, l’A1 n’a montré aucune sensibilité au marquage durant la semaine passée en sa compagnie. Il faudra toutefois surveiller cela dans le temps. Pour éviter la rétention, Sony utilise le Pixel Shift, un mécanisme qui sert ici à décaler à intervalle régulier les pixels, et une fonction Actualisation du panneau que le fabricant recommande de ne pas activer plus d’une fois par an.

Fluidité :

Dans la continuité des excellents résultats produits par le Motionflow sur les TV LCD du fabricant japonais, le Sony A1 impose un nouveau standard en matière de fluidité d’image sur OLED. La résolution en mouvement reste encore légèrement en deçà des résultats obtenus sur les XE90 et XE93, mais un cran au-dessus du LG E6.

Nous retrouvons le mécanisme BFI, qui consiste à insérer une image noire entre chaque image, toutefois, en fonction des réglages appliqués, quelques ajustements seront nécessaires. En mode Expert, en poussant le curseur Clarté au maximum, la luminosité devra être rehaussée. Dans la pratique cependant, un réglage à 3 procure de très bons résultats. Quant au réglage Fluidité, une valeur élevée procure une meilleure fluidité, mais induit également un effet « caméscope » prononcé, mieux vaudra opter une valeur basse pour davantage de précision dans les mouvements.

Les modes prédéfinis procurent également de très bons résultats, le mode Cinéma offre de très bons résultats sur les films, pour les contenus TV, la vidéo en streaming et le sport, le mode Standard est plus préconisé.

Input lag et utilisation jeux vidéo :

Dans la continuité des résultats obtenus sur le ZD9 et les récents XE90 et XE93, le temps de retard à l’affichage est mesuré à 42 ms en 1080p/60, une valeur relativement correcte, mais loin d’être exceptionnelle en comparaison du Q7F ou du récent recordmen de la catégorie l’EX600.

En injectant un signal 4K/60 avec ou sans HDR, le téléviseur redescend à un plus satisfaisant 33 ms d'input lag. L’absence totale de rémanence sur TV OLED reste en revanche un atout qui pourrait sans nul doute convaincre les gamers (fortunés) de craquer.

Test Sony OLED A1 input lag

 

Deux ans après la généralisation d'Android TV, et l'arrivée tant attendue d'Android 6.0 Marshmallow, l'OS Smart TV semble, lentement mais sûrement, gagner en maturité. Il ne reste désormais plus qu'à attendre Android 7.0, qui devrait être déployée d'ici la fin d'année 2017.

Sony OLED A1 interface Android TV

En matière d'esthétique et d'ergonomie, l'attrait d'Android TV reste indéniable. La page d'accueil est scindée en plusieurs parties : un bandeau principal pour la recommandation des contenus (vidéos, applications, musique), une sélection d'applications Sony Select, les entrées vidéo disponibles, tandis que les trois derniers champs correspondent aux applications téléchargées et aux réglages. L'interface est bien pensé, la prise en main est immédiate, et la navigation plus fluide. Les bugs sont également bien moins fréquents, certaines applications peuvent parfois donner un peu de fil à retordre, et un léger temps de latence reste toujours notable lors de la navigation, mais dans l'ensemble, le résultat est convaincant.

L'offre d'applications a agréablement évoluée au fil des mois, ainsi outre les classiques comme Netflix (4K HDR), France tv Pluzz, ARTE, France 24, Gulli, Youtube, Dailymotion, TED, Spotify, TuneIn Radio, ES File Explorer, etc., nous retrouvons désormais Amazon Video (4K HDR) et MyCanal, sans compter OCS et Molotov TV qui ne devraient plus tarder. Quelques jeux jouables à la télécommande ou à l'aide d'une manette (Dual Shock 4) sont également disponibles, ainsi que les incontournables applications multimédias Archos Player, Kodi, MX Player, Plex, SPMC et VLC pour la lecture des médias en USB et uPnP (DLNA).

Test Sony OLED A1  Test Sony OLED A1

Le décodage des vidéos 1080p et UHD 2160p encodées en MPEG-4/AVC, HEVC et VP9 s'effectue sans encombre, et le passthrough audio est bien fonctionnel sur les pistes Dolby Digital et DTS, en revanche malgré la bonne prise en charge des sous-titres et les pistes audio multiples par le lecteur vidéo interne, même si de façon finalement peu pratique, seules les applications externes comme Kodi, SPMC, etc. offrent une véritable gestion des chapitres.

Au-delà d'un positionnement tarifaire qui, nous en sommes bien conscients, est très loin d'être à la portée de tous, tout particulièrement pour cette version 65 pouces qui fera incontestablement grincer les dents de plus d'un PEL, e Sony A1 fait une entrée remarquée sur le marché des TV OLED UHD et constitue à bien des égards une vraie réussite. Tout d'abord en matière de design, de par l'extrême minimalisme des lignes, une qualité de finition premium avec le choix de matériaux nobles, et un système audio innovant. Rarement un téléviseur n'aura atteint un tel degré d'élégance. En matière de qualité d'image, difficile de prendre l'A1 en défaut, un constat renforcé par l'excellence du contraste et cette capacité à conserver une très belle précision dans les basses lumières. L'apport du X1 Extreme est tout aussi indéniable, il contribue à délivrer une image précise, naturelle et fluide en toutes circonstances. La composante HDR n'est pas en reste, la puissance du pic lumineux reste naturellement moins prononcée que sur les TV LED du fabricant, et la teinte de certaines images plus sombre, mais la couverture des espaces couleurs étendus DCI et Rec.2020 s'avère plus convaincante qu'escomptée.

Test Sony OLED A1

L'A1 n'évite pour autant les quelques écueils inhérents à la technologie OLED, comme nous avons pu le voir tout au long de ce test. Si l'on constate une amélioration au niveau de l'écrêtage, le téléviseur parvenant à maintenir un bon niveau de détails dans les scènes sombres, tout comme l'absence de DSE et de postérisation sur notre modèle de test, le phénomène de banding n'a pour autant pas disparu. Dans un dernier temps, malgré un input lag correct, nous nous attendions à de meilleurs résultats, en particulier en 1080p sans que cela ne soit particulièrement insurmontable, hormis pour les hardcore gamers férus de jeux en multi.

 

La note finale
 
5/5

Notre verdict

Dans la continuité d'un line-up 2017 particulièrement ambitieux, comme nous l'avons vu successivement ces derniers mois avec les XE90 puis le XE93, le fabricant soigne son entrée sur le marché des TV OLED grand public. Le Sony A1 démontre la capacité du fabricant à délivrer des produits en phase avec les attentes d'un public cinéphile exigeant, en matière de qualité d'image tout d'abord ou le téléviseur délivre un niveau de prestation des plus convaincants, mais également par un design des plus inspirés. Une première réussie.

Award AVHD


Ce que l'on aime
 Une qualité d'image HD et 4K HDR remarquable
 Superbe contraste et profondeur de noir
 Une très bon niveau de détail dans les scènes sombres
 Une colorimétrie précise en Rec.709 et Rec.2020
 Le support des formats HDR10, HLG et Dolby Vision
 L'aspect novateur du Acoustic Surface
 Un design inspiré et une qualité de finition premium

Ce que l'on regrette
 Quelques problèmes de banding
 Un angle d'inclinaison discutable
 Accès peu évident à la connectique
Le prix forcément

 

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