StormAudio Evo One : un processeur home-cinéma qui abandonne toute sortie analogique
StormAudio élargit sa gamme avec
l'Evo One, un processeur home-cinéma qui rompt avec les codes habituels de la marque. Là où les modèles Elite, Core et Evo conservent une face arrière dense en connecteurs,
l'Evo One se présente dans un boîtier 1U de 44 mm de hauteur seulement, et il le doit à un choix radical : aucune sortie analogique. Tout passe par le numérique, en AES/EBU ou en audio sur IP via Dante.
Le boîtier de
l'Evo One tranche nettement avec le reste du catalogue
StormAudio. Les processeurs Elite, Core et Evo occupent un espace nettement plus généreux, en grande partie à cause des étages de sortie analogique et de leurs connecteurs XLR ou RCA. En supprimant purement et simplement cette partie du circuit,
StormAudio libère de la place et peut loger
l'Evo One dans un rack 1U standard, ce qui facilite son intégration dans une baie technique déjà occupée par d'autres équipements.
Zéro sortie analogique : un choix assumé
C'est le cœur du projet
Evo One : la totalité du signal de sortie transite en numérique, que ce soit via des liaisons AES/EBU point à point ou via un réseau audio sur IP compatible Dante et AES67. Cette approche s'adresse à des installations où l'on cherche justement à s'affranchir des câbles haut-parleurs et des connexions analogiques classiques, en confiant la distribution du son à un réseau, avec des amplificateurs ou des enceintes qui reçoivent directement le flux numérique.
Pour les configurations qui ne disposent pas encore d'électronique nativement compatible avec l'audio sur IP,
StormAudio travaille sur un boîtier externe dédié : un bridge chargé de convertir la sortie AoIP en signal analogique classique. De quoi ouvrir
l'Evo One à des installations mixtes, en attendant une généralisation des amplis et enceintes IP.
Une capacité de 8, 12 ou 16 canaux, réglable par licence
L'Evo One reprend un principe déjà présent ailleurs chez
StormAudio : le nombre de canaux gérés dépend de la licence logicielle choisie à l'achat, et non d'une limitation matérielle figée. Concrètement, l'appareil peut être configuré pour piloter 8, 12 ou 16 canaux, ce qui permet d'ajuster l'investissement de départ à la taille du projet, tout en gardant la possibilité de monter en puissance plus tard si l'installation évolue.
Compatibilité avec tous les formats immersifs actuels
Malgré son format compact,
l'Evo One repose sur la même base logicielle que les autres processeurs de la marque. Il prend donc en charge l'ensemble des formats audio immersifs du marché : Dolby Atmos, DTS:X Pro, Auro-3D, IMAX Enhanced, MPEG-H et Sony 360 Reality Audio. Rien n'est sacrifié sur ce plan par rapport aux modèles plus volumineux de la gamme.
Calibration acoustique : la suite Dirac Live au complet
StormAudio conserve, sur
l'Evo One, l'intégralité de sa suite de calibration. On retrouve donc Dirac Live Room Correction pour la correction de la réponse en fréquence, Dirac Live Bass Control pour la gestion des basses dans la pièce, et Dirac Live ART (Active Room Treatment) pour un traitement plus poussé de l'acoustique. À cela s'ajoutent les outils d'optimisation manuelle habituellement proposés après le traitement automatique, pour les installateurs qui souhaitent affiner le résultat.
L'Evo One dispose d'un port réseau dédié à l'audio sur IP, séparé du reste de la connectique, pour gérer spécifiquement les flux Dante et AES67.
Ce qu'il faut retenir
• Format 1U compact (44 mm de hauteur), le plus petit boîtier jamais proposé par
StormAudio
• Aucune sortie analogique : uniquement des sorties numériques AES/EBU et AES67/Dante
• Capacité modulable de 8, 12 ou 16 canaux selon la licence logicielle acquise
• Compatible Dolby Atmos, DTS:X Pro, Auro-3D, IMAX Enhanced, MPEG-H et Sony 360 Reality Audio
• Suite de calibration Dirac Live complète : Room Correction, Bass Control et ART
• Disponibilité annoncée pour novembre
• Un format 1U qui change les habitudes de la marque